G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par bouchet
La communauté d’agglomération du bassin valentinois devrait donc
rassembler, dans un premier temps, celles des communes qui n’appartiennent pas déjà à une communauté de communes et qui souhaitent s’associer pour constituer un premier noyau.
Ce " premier noyau " devra rapidement définir ses compétences et son mode d’organisation : composition du conseil de communauté, organisation du bureau, attribution du président
etc… Ce premier exercice est essentiel et détermine assez largement les conditions dans lesquelles de nouvelles communes ou communautés de communes pourront s’agréger à ce premier noyau pour
aller vers un périmètre définitif.
Une des questions majeures à régler me semble être celle trouver un équilibre interne, acceptable par tous, entre la représentation des communes, petites par leur population, et celle de la
commune centre. Celle-ci, bien qu’il soit probable qu’elle représentera plus de 50 % de la population globale de la futur agglomération. ne doit pas être placée, par son nombre de représentants
ou son nombre de voix, en situation d’hégémonie systématique. Il faudra trouver un système tel que le poids démographique de Valence soit effectivement reconnu mais ne lui confère pas, pour
autant, une majorité automatique qui réduirait les autres collectivités à devoir systématiquement subir ses décisions. Il faudra veiller aussi à ce que les décisions à venir ne puissent jamais
être imposées à tous par une minorité de communes, fussent-elles les plus peuplées.
La légitimité démocratique est - et doit rester - aux communes. C’est une coopérative de collectivités souveraines qu’il faut construire. Les futurs statut de l’union ne doivent pas oublier.
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