Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.

Publicité

09.49/ Communauté d'agglomération

Roger Leron, qui fut un des "pères" de la création de la Zone Rovaltain, intervient dans le débat concernant la création de la future communauté d'agglomération.

Dans une  note publiée sur le site de la section de Valence du P.S, il écrit : Le problème en réalité est celui de la gouvernance territoriale et donc du périmètre pertinent d'action permettant
aux élus de décider et aux citoyens de participer (c'est lui qui souligne). Cette gouvernance peut s'exercer grosso modo autour de trois territoires et d'un espace particulier : l'agglomération valentinoise, l'agglomération romano-péageoise, les cantons de Tain et tournon, la zone de rovaltain comme espace particulier....il est tout à fait imaginable de localiser à Rovaltain la compétence transports avec la région, l'aménagement du territoire (atelier ou agence d'urbanisme) et éventuellement la compétence économique (au moins pour la partie réflexion, prospectives, propections,etc...)

Chaque agglomération se constituerait ainsi en territoire structuré avec une gouvernance compréhensible par les citoyens. mais Rovaltain serait le lieu de la mise en commun des problématiques du triangle et de la prospective.

Un avis à prendre en considération.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
V
Je reviens à la charge car je trouve les propositions de M.Léron très ambigües et manquant de clarté. Si nous avons bien compris, M.Léron fait des propositions sur le projet de la future communauté d'agglomération de Valence, projet lancé par la nouvelle municipalité ?<br /> <br /> Si tel est le cas, j'ai beaucoup d'estime et de sympathie pour M.Léron mais je ne partage pas du tout son avis quant à la localisation des instances de "gouvernance" de la future communauté d'agglo de Valence sur le site de Rovaltain. C'est totalement inopportun, un non-sens, un déni démocratique. Ce n'est pas dans l'intérêt des valentinois et cette proposition, si elle se trouvait des relais chez d'autres élus locaux d'importance, pourrait presque être interprétée comme une provocation, un affront portée à leur identité. <br /> <br /> Si nous souhaitons rendre la communauté d'agglo proche des valentinois il faut nécessairement installer son futur pôle de décision, non pas au milieu des champs, à 10 km du centre ville de Valence, mais bien au coeur de l'agglomération. Valence n'a pas la taille démographique correspondant à un tel éloignement de son futur centre décisionnel politique.<br /> L'épicentre historique, culturel, économique de l'agglomération de Valence ne se situe pas encore à Rovaltain (nous ne sommes pas en l'an 2125) et ce serait donc une erreur que d'y expédier les futures instances de décision. Ce site est très éloigné des lieux de vie, de travail et d'échange de la majeure partie des valentinois, bourquains, grangeois...<br /> Les élus ne doivent surtout pas oublier que la future communauté d'agglo doit être accessible à l'ensemble des habitants de l'aire urbaine valentinoise. La communauté doit être proche des habitants si l'on souhaite aussi que ceux-ci se sentent concernés par les futures décisions qu'elle sera en mesure de prendre. <br /> Dans les circonstances d'une improbable installation à Rovaltain, vous imaginez-vous la distance à parcourir pour un habitant de Saint-Péray ou de Portes-les-Valence, entre son lieu d'habitation et le siège de la communauté? <br /> D'autre part, Saint-Péray et Portes, par exemple, sont parmi les premières villes à avoir adhéré au syndicat intercommunal de Valence Major et pour les remercier de leur fidélité à Valence, on installerait le siège de la communauté - à laquelle ils seraient presque forcés d'adhérer- à plus de 20 km de leur centre ville, de leurs quartiers ? Non seulement c'est absurde et quelque peu kafkaïen mais c'est surtout anti-démocratique. <br /> Il ne faut en aucun cas que les citoyens de l'agglomération soient méprisés et qu'ils acceptent cela sans réagir. Le plus grand nombre d'entre eux doivent s'intéresser à la question et ne pas se laisser imposer une structure intercommunale éloignée de leurs principaux centres d'intérêts. On peut, par ailleurs, s'étonner de leur manque de réactivité et d'une forme de désintérêt de leur part pour ce projet. Ceci ne doit pas être le prétexte pour se passer de leur avis et de se laisser aller à toutes les extravagances intercommunales. Il faut inviter pleinement les valentinois à s'emparer de cette question avant qu'il ne soit trop tard!<br /> <br /> Il semble plus logique, plus sage et cohérent que le siège de la future communauté d'agglo soit pour le moins dans l'une des sept villes qui adhèrent à Valence Major, embryon urbain et coeur de la communauté à venir.<br /> Rovaltain, est certes une innovante vitrine économique du savoir faire drômois, mais et je m'en excuse par avance auprès de ses fondateurs et défenseurs que je respecte, ce n'est ni une ville, ni même un village, ce n'est qu'un lieu perdu dans les champs, sans âme, sans vie réelle (autre que celle du traffic des voyageurs en transit). Personne ne nie que ce site est porteur d'avenir pour les territoires qui l'entourent mais, à l'heure d'aujourd'hui, personne n'y vit et ce n'est, vu de l'extérieur, qu'une zone industrielle froide et désertique noyée sous d'immenses parkings. <br /> <br /> Ne serait-ce pas plus judicieux (et plus concret pour les citoyens) de redynamiser un quartier ou un faubourg de l'agglo en y installant la future "gouvernance" où siègeront les élus et où travailleront les salariés administratifs ? Ne serait-ce pas plus pratique, plus économique et écologique en termes de transports ?<br /> N'y aura-t'il pas prochainement sur les berges du Rhône, à l'Epervière, des terrains disponibles ? Ne serait-ce pas plus agréable, dans l'optique de l'établissement d'un centre nautique ou d'un palais des congrès, pour les valentinois d'y accueillir les visiteurs tout en leur faisant profiter du cadre, entre Crussol et Parc Jouvet, vieille ville et port de plaisance ? Avec l'excellente idée d'enfouissement de l'A7 qui réconcilierait la ville et son fleuve, est-ce une folie que d'imaginer une sortie pour desservir Valence-centre et les berges?<br /> Nous ne manquons pas de place sur Valence, et le secteur de Lautagne peut aussi accueillir le siège de la communauté. <br /> Il est donc très souhaitable que ce siège, en terme de visibilité et d'accessibilité, soit aussi une évidence pour les habitants, telle qu'une mairie peut l'être. <br /> <br /> Mesdames et Messieurs les élus du Grand-Valence, l'agglomération a d'énormes atouts, si vous voulez concrétiser ce beau projet intercommunal et le mettre au service de vos concitoyens, de grâce, n'oubliez pas de rapprocher ses instances de décision des habitants et ne créez pas un Objet Technocratique Non Identifié, un joli crop circle architectural perdu dans les champs (!) que les valentinois viendront visiter comme une curiosité extraordinaire. <br /> <br /> Deuxième charge.<br /> Installer le futur Palais des Congrès de Valence à Rovaltain ne peut être qu'une erreur supplémentaire. Certes la proposition de M.Léron aurait l'avantage de faciliter la vie des visiteurs et utilisateurs de passage en leur permettant un accès direct du quai du TGV au Palais des Congrès, mais bien que cette proposition ne manque pas de cohérence en soi, cela se ferait forcément au détriment des valentinois qui seraient, eux, alors obligés de prendre leur voiture pour s'y rendre. Pas très écolo et économique. De plus, les restaurateurs, hôteliers, brasseurs, cafetiers et autres commerçants du centre (plus nombreux que ceux de Rovaltain,... pour l'instant) ne pourraient profiter directement de cette nouvelle manne. <br /> Les valentinois préfèreront, sans aucun doutes, accueillir les visiteurs et utilisateurs de cet établissement dans leur ville plutôt qu'à Rovaltain. <br /> Sauf votre respect Monsieur Léron, Valence a des atouts et des nécessités autrement plus avantageuses et prioritaires que le seul site de Rovaltain. Si l'on fait le catalogue des atouts de Valence (les nouveaux boulevards, le projet de rénovation du musée, le cdn, le lux, le centre du patrimoine arménien, les établissements universitaires, la cartoucherie, le projet de reconquête des berges du Rhône, celui de la requalification de Valence le Haut et celui du site de Latour-Maubourg) et que l'on s'amuse à le comparer aux atouts du site de Rovaltain ( la LGV, le transit des voyageurs, le site industriel, la vue sur le Vercors), il n'y a pas photo et le site de Valence mérite au moins qu'on y réfléchisse à deux fois. Ne nous y trompons pas, si l'on édifie un Palais des Congrès à Rovaltain, cela ne sera pas plus profitable à Valence qu'à Romans mais effectivement cela sera très pratique pour le parisien qui viendra donner sa conférence et qui repartira aussitôt sans même avoir eu l'opportunité et le loisir de déguster un bon Saint-Joseph sous les platanes de la place des Clercs. Cette erreur, si elle était commise rappellerait beaucoup la naïve illusion de nos anciens qui, en validant le passage de l'ennuyeuse A7 le long du Rhône, pensaient que les vacanciers feraient une halte à Valence. <br /> <br /> Enfin la réalisation d'un projet aussi ambitieux et important que la constitution d'une communauté d'agglomération mérite d'avoir de la part des élus des éclaircissements et des précisions sur leurs intentions. Un débat encore plus ouvert aux citoyens et aux différents acteurs impliqués dans la vie valentinoise serait le bienvenu. Pour éviter aux élus des déconvenues électorales mieux vaut pour eux que tout se fasse dans la transparence et non dans le dos ou le mépris des valentinois. <br /> Courage aux élus, il y a du boulot!<br /> <br /> Merci à M. Bouchet pour la tribune démocratique qu'il offre aux citoyens, l'intérêt qu'il porte à Valence et à son sens de l'hospitalité ! ;-)
Répondre
G
"aux élus de décider et aux citoyens de participer (c'est lui qui souligne)".<br /> <br /> Curieuse conception de la participation populaire chez ce responsable socialiste! Et que dire de l'usage fait de ce terme équivoque sinon cynique de GOUVERNANCE! La gouvernance, terme "très dans le vent" chez nos responsable cache mal (gouvernancer est un verbe qui date de l'Ancien Régime, remis à la mode par les managériales "corporate government" étatsuniens)la haine de la démocratie. Philippe Arondel et madame écrivent dans leur ouvrage que c'est un terme qui "procède à un camouflage savant d'un coup de force perpétré contre la démocratie...en le faisant passer pour le comble de la démocratie reconquise".
Répondre