G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par BOUCHET Gérard
On sait que la loi faisant obligation aux municipalités d"organiser l"accueil des enfants en cas de cessation du travail par les enseignants du primaire est avant tout une arme anti-grève. On n"avait pas mesuré qu"elle pouvait aussi être l"instrument d"une arnaque au détriment des contribuables.
Lors du dernier mouvement de grève, à la demande de l"inspection académique, la mairie de Valence, respectueuse de la loi, a recruté du personnel pour assurer le service d"accueil obligatoire. Théoriquement, les frais engagés devraient être remboursés par l"Education Nationale grâce au prélèvement de 1/30èm fait sur le salaire des grévistes.
Mardi 7 octobre, les grévistes annoncés, réservant leurs forces pour un prochain mouvement, se sont finalement ravisés et ont normalement assuré leur service. Il n"y aura donc pas de crédit ouvert à l"éducation nationale pour rembourser à la ville les sommes engagées pour rémunérer le personnel qui s"est inutilement présenté dans les écoles pour remplacer un personnel qui était finalement à son poste. Le budget municipal assumera l"ardoise !
Loi scélérate, la loi sur le service minimum, par ailleurs loi gaspilleuse, doit être rapidement abrogée !
Faudra-t-il pour se faire que les muncipalités fassent la gréve du rempalcmeent ?
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