G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par bouchet
Les gens qui pensent à contre-courant n'ont pas forcément raison mais ils ont une fonction : celle de nous obliger à tendre une oreille critique vers les discours
dominants et les idées apparemment consensuelles.
De ce point de vue, le dernier livre de Christian Gerondeau, "CO2, un mythe planétaire", n'y va pas avec le dos de la cuillère.
Je résume son propos sommairement et en quelques lignes: Quels que soient les efforts officiels des pays développés, la concentration de gaz
carbonique dans l'atmosphère va fortement augmenter dans les decennies à venir; mais...ce ne sera pas la catastrophe annoncée !
A moins d'arrêter le développement du tiers-monde, hypothèse d'école coupable et dramatique s'il en est, nous n'avons aucun moyen d'empêcher que l'humanité utilise jusqu'à la dernière goutte, au
dernier centimètre cube et au dernier gramme les hydrocarbures fossiles que recèle la planète. Lorsque ceux-ci seront épuisés, d'autres solutions en matière de production d'énergie auront vu
le jour depuis longtemps.
Cessons de nous faire peur. Cessons de gaspiller notre argent pour réduire de façon infinitesimale, au niveau de la planète, les émissions de CO2 dans les pays développés et concentrons nous sur
la vraie priorité : trouver les moyens d'améliorer le sort des êtres humains qui peuplent notre globe et dont beaucoup vivent encore dans une extrème misère malgré la rapidité des progrès récents
au lieu de gaspiller nos talents et notre argent dans l'illusion de sauver la planète.
Un propos décalé qui oblige à argumenter.
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