G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par bouchet
Les coucous sont connus
pour avoir la vilaine habitude de pondre leurs oeufs dans le nid des autres. Comment faut-il nommer les élus qui s’attribuent le résulta du
travail des autres ?
Le député de la 1er circonscription de la Drôme annonce fièrement (voir son blog et la presse du 1er Juillet) qu’il a obtenu une subvention de 100 000 euros pour la création
d’un terrain de sport en gazon synthétique. Si le député avait montré son intérêt pour ce type d’équipement pendant la période où il administrait la ville de Valence, on pourrait être tenté de
croire qu’il est pour quelque chose dans l’obtention de ces fonds. Mais la vérité est tout autre.
Lorsque ce projet a été monté (voir ma note 09.08 du 18 février) des subventions ont été demandées à tous les bailleurs possibles : Département, Région, Etat, fédérations…Après validation du
Centre National pour le Développement du Sport (CNDS), le ministère des sports vient d’accorder la subvention demandée. Comme il est d’usage, Patrick Labaune a été informé par les services
ministériels de cette attribution concernant sa circonscription.
Il n’est personnellement pour rien dans cette dotation.
Peut-être même a-t-il seulement découvert à cette occasion que Valence allait se doter de cet équipement !
Il faudra désormais que le député s'habitue à ne pas confondre "être informé" avec "avoir obtenu".
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog