G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par bouchet
La République assure la liberté de
conscience. (Article 1er de la loi de 1905)
La République ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte (Article 2 de la loi de 1905).
Comment les élus présents à l'inauguration officielle du nouveau lieu de culte de l'Eglise Evangélique de Pentecote (un sénateur président du Conseil général, un député, un vice président
du Conseil général, le maire de la ville) interprêtent-ils la loi fondamentale de 1905 portant Séparation des Eglises et de l'Etat ?
Leur présence à l'inauguration d'un lieu de culte est-elle autre chose qu'une reconnaissance offiicielle de ce culte ?
Que signifie pour eux : La République ne reconnait aucun culte ? Cette expression a-t-elle un sens ? Comment entendent-ils respecter ce principe ?
Que des élus de droite et de gauche se trouvent ainsi réunis dans une pareille dérive de l'interprêtation d'une loi constitutionnelle en dit long sur les menaces qui pèsent sur le caractère
laïque de notre République..
(Voir le compte rendu de l'inauguration en question dans le D.L du 30 mai. Page 10)
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