G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par bouchet
Lors de la réunion publique organisée le 17 avril (voir note n°09.80) le géographe intervenant a mis le public en face de quelques évidences qui méritent d’être intégrées dans notre réflexion sur la construction de la communauté d’agglomération.
J’en retiens trois .
A propos de Rovaltain. Cette zone n’est pas l’affaire des seules communes constituantes. Son développement intéresse le triangle Romans, Valence, Tain, mais aussi, et plus largement, les deux départements de la Drôme et de l’Ardèche ainsi que toute la région Rhône-Alpes. Cet espace ne se développera pas sans un partenariat très large entre tous ces acteurs. Vouloir faire de Rovaltain l’affaire d’une seule communauté d’agglomération, aussi grande fut-elle, est probablement une erreur et un manque d’ambition.
A propos du périmètre de la future communauté d’agglomération. Ce n’est pas la taille d’une agglomération qui fait sa force, c’est sa volonté et sa capacité d’alliance et de coopération avec ses
voisins. Le grand et le nombreux n’est pas nécessairement le fort.
A propos des enjeux. Le progrès que pourra représenter une communauté d’agglomération du bassin valentinois tiendra à sa capacité d’articuler les uns aux autres des espaces divers car nul ne vit
dans un seul espace. Nous vivons une époque de mobilité et d’échange. La structure nouvelle n’aura de sens et de réalité que si elle est capable de prendre en charge ces mobilités et de les
coordonner. Il faut structurer certes, mais pour mieux articuler.
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