G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par BOUCHET Gérard
Quelques chiffres de son bilan que l"opposition ne voulaient pas entendre parce qu"elle ne pouvait pas les défendre et qu'on ne cessera de rappeler :
Entre 2001 et 2007, la ville de Valence a investi bien moins que les autres villes de même taille (579 euros par habitant contre 695 euros/habitant en moyenne nationale) et elle a concentré ses investissements principalement sur une seule opération : les boulevards, ne donnant aux autres secteurs que des miettes ! Pour 100 millions investis dans les opérations d"urbanisme, seulement 1, 3 l"a été dans le domaine scolaire. Pas une place nouvelle en crèche n"a été créée pendant tout le mandat....
Privilégiant l"auto-financement (c"est-à-dire des économies de fonctionnement reportées sur l"investissement) la droite a exercé une pression constante sur la situation du personnel : aggravation constante de la précarité : + 70 % d"agents contractuels entre 2001 et 2007 ; - 3 % d"emplois pourvus à temps complet ; des progressions de carrières limitées pour les titulaires) et inexistantes pour les contractuels ! (Dans la période, la rémunération moyenne par agent n"a augmenté que de 1,3 % à Valence contre 3,5 % dans les villes comparables)
Avec ça, le manque de dynamisme économique a conduit à une stagnation de la taxe professionnelle (les bases de 2008 sont sensiblement égales à celles de 2002) ; la dette n"a plus diminué depuis trois ans malgré de larges ponctions dans les réserves ; le résultat de fonctionnement s"écroule.
Dans le fond, on comprend qu"ils aient préféré la fuite au K.O !
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