G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par BOUCHET Gérard
La mauvaise foi a des limites !
Dans sa dernière contribution au bulletin municipal, la minorité, ne reculant devant aucun des moyens les plus stupides qui décrédibilisent l'action politique, affirme sciemment des contre-vérités qui la diqualifient elle-même bien plus qu'elles n'abuseront le lecteur attentif. Elle donne en effet à croire que la majorité nouvelle aurait emprunté 12 millions d'euros pour couvrir ses dépenses qui, à l'en croire, "coulent à flot". Les neuf signataires de cette contribution - qui étaient majoritaires en 2007 - savent pourtant bien de quoi il s'agit. Ces 12 millions sont destinés à couvrir des dépenses engagées par leur équipe lorsqu'elle était aux affaires, dépenses qu'elle avait omis de couvrir par des "recettes".
Le principe de base d'un budget est d'être sincère. Le projet de budget 2008, présenté quelques semaines avant les élections, n'était pas sincère. C'était un budget pour ... donner à croire. Donner à croire que l'état financier de la ville était bon alors qu'il n'en était rien et afficher de "bons chiffres", mais des chiffres fictifs !
Un état financier ne s'apprécie pas seulement au regard de la trésorerie de la ville. Une trésorerie peut être saine sans que les finances le soient,. Quand il y a de multiples besoins non satisfaits et des dettes engagées non couvertes, il faut beaucoup de culot pour affirmer qu'on a laissé la ville en bon état de marche. La droite valentinoise à ce culot là !
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