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G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.

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Censure ?

Je reçois d'un correspondant digne de foi ce témoignage.

J'ai été le témoin cet apès-midi (15h15) d'une scène que je voudrais relater. (Mercredi 1 juillet )

Je me dirigeais vers la FNAC en voiture pour acheter quelques policiers de l'excellent auteur grec Petros Markaris. Mon véhicule est arrêté à l'angle de l'avenue V. Hugo et de la rue Pasteur devant le bureau de tabac.

Devant moi, à l'arrêt un véhicule de la police municipale dont le chauffeur discute avec 4 policiers municipaux à pieds, l'un tenant dans sa main 2 affichettes (pub de L'Express) titrant en des termes voisins de "le maire de Valence N. Daragon est-t-il à la hauteur".
Je baisse ma vitre et en bon Valentinois je demande pourquoi ils enlèvent les affiches.
Réponse: " L'affichage sauvage n'est pas permis sur la voie publique".
Ce que je n'ignore bien sûr pas, ayant été moi-même, il y a quelques années un spécialiste de ce type d'affi
chage.

Ne me démontant pas je leur fais remarquer que c'est une affiche bien particulière mettant en cause le maire de Valence qu'ils retirent, que je ne les ai jamais vu faire ce type d'action et que d'autres affiches n'ont pas été enlevées. Réponse: "Si ça avait été A. Maurice on aurait fait la même chose". Aveu donc de leur mission.

Je continue, de toute façon je ne peux pas passer le véhicule étant toujours à l'arrêt, disant que je trouvais cela curieux. Le ton monte et je suis menacé d'un contrôle de mon véhicule. Les menaces donc, agressivité, manque de retenue et de professionnalisme, une certaine vulgarité dans le contact. Je repars et je vois les policiers jeter les affiches dans une poubelle et entrer dans le bureau de tabac qui, fait exprès, a la même affiche dans sa vitrine. (Je pensais que les agents de la force publique devaient garder ces pièces à conviction de l'important désordre à l'ordre public créé par cet affichage sauvage afin de faire leur rapport).Que nenni.

Sortant de la FNAC je repasse devant le marchand de journaux et me paie le culot de demander ce qui avait bien pu se passer pour que 4 agents municipaux entrent chez lui. Très aimablement le commerçant me dit qu'ils étaient entrés, je cite: "comme des cow-boys", qu'il n'aimait pas cela et que l'objet de leur venue était bien l'affiche de L'Express.

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