G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
Par BOUCHET
Après le résultat de l’élection législative dans le Doubs, dimanche dernier, C. Cambadelis , premier secrétaire du P.S aurait dit : « Il y a le feu au lac ».
Oui, il y a le feu au lac certes, mais le parti majoritaire à gauche saura-t-il faire l’analyse de cette situation et en tirera-t-il les conclusions qui s’imposent ?
Il y a le feu au lac, parce d’abord parce qu’un électeur sur deux ne s’est pas rendu aux urnes. Mesurera-t-on la profondeur du malaise dont témoigne cette abstention et en analysera-t-on sérieusement les causes ?
Il y a le feu au lac, parce qu’un électeur sur deux parmi ceux qui se sont déplacés a voté F.N . Au regard d’une situation ancienne, mesurera-t-on la puissance du rejet des partis «de gauche » que ce vote révèle ?
Tout cela est le signe d’un profond désarroi qui pousse des électeurs vers les extrêmes. Seule une révision complète de la politique économique et sociale mise en œuvre pourrait amorcer un redressement. On n’en prend pas le chemin avec la loi Macron. Seule une recomposition sérieuse de la gauche dans ses différentes sensibilités pourrait prendre en charge cette mutation. Les congrès à venir réaliseront-ils cette mutation ?
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