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  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 16:58

On ne peut que se réjouir de voir des français, de droite comme de gauche, se mobiliser aujourd’hui pour défendre la liberté d’expression et, au travers du slogan : « je suis Charlie » se montrer solidaire d’un journal dont la liberté de ton et d’esprit ne répugne pas au blasphème.

Le délit de blasphème a été supprimé du Code pénal par un décret du 8 juin 1906 et, hors l’Alsace-Moselle, encore soumise au droit local, personne ne peut être poursuivi en France pour avoir tenu un « discours qui insulte la divinité, la religion ou ce qui est considéré comme sacré. » (Définition du blasphème.) Toute mise en cause de ce dispositif serait attentatoire à la liberté d’opinon.

On se réjouit d’autant plus de cette vague de solidarité qu’il n’est pas si loin le temps où un député de droite déposait au parlement français une proposition de loi « visant à interdire la banalisation du blasphème religieux par voie de caricature» Proposition n°2993 du 29 mars 2006. Sa proposition était alors soutenue par certains courants d’opinion qui aujourd’hui se déclarent solidaires de « Charlie-Hebdo ».

Comme quoi il ne faut désespérer de personne….. à moins que !

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:55

 

L’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo est une attaque sans précédent contre la France et la liberté.

Plus qu’aucun autre, ce journal fait vivre un esprit voltairien et blasphématoire, profondément français.

La riposte démocratique, organisée par les pouvoirs publics comme par la société française, doit être implacable.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:37

Quels qu’en soient les motifs réels (on a du mal à croire que seul le souci d’appliquer de manière anticipée la loi sur le cumul des mandats soit la raison principale de la décision de l’actuel président du conseil général de ne pas être à nouveau candidat au conseil départemental), le retrait de quelques poids lourds du conseil général va ouvrir une page nouvelle de l’histoire du département.

Outre le président, cinq des actuels titulaires d’une vice-présidence (sur 10) ne seraient pas candidats. Que dans ces conditions, la gauche garde la majorité ou la perde après dix ans de gestion PS, c’est bien une nouvelle génération de gauche qui  sera présente à l’hôtel du département et on peut légitimement en  attendre un renouveau dans le discours et l’action.

Ce renouveau est possible à la condition que les différentes composantes de cette gauche sachent effectivement s’unir et s’organiser pour, ensemble, proposer, dans le champ des responsabilités d’un département une perspective qui offre un avenir aux électeurs confrontés à une politique nationale qui ne réponds pas aux attentes portées lors de  l’élection présidentielle.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 15:54

Faisant litière des assertions de la nouvelle équipe municipale, la presse du jour illustre bien que la gestion de la ville  n’a pas été aussi calamiteuse que ce que nos successeurs voudraient le faire croire.

Tout en ayant réalisé de très importants investissements au cours du mandat : 39,1 M€ en 2013 soit l’équivalent de 602 € par habitant, la ville de Valence est la moins endettée des trois grandes villes du département. Romans affiche une dette de 1 883 € par habitant, Montélimar de 1240 € et Valence de 949 €. (Chambéry, dans la même strate que Valence, affiche 2 063€ de dette par habitant ;)

Il existe donc de réelles possibilités pour le nouveau maire d’agir en faveur de l’activité économique locale par le biais d’un investissement public soutenu.

Ce n’est, hélas, pas la voie qu’il semble vouloir suivre si l’on regarde le projet de budget 2015.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 19:07

Le Blog reprend son activité régulière le 5 janvier 2015

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 10:18

Joyeuses fêtes à Tous.

Je vais, pour ma part, cultiver jusqu'à l'en prochain l'art d'être grand-père

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 10:15

Communiqué de Presse

 

Afin de masquer ses propres responsabilités, la majorité municipale entretient la confusion sur la question de l’emploi à la ville de Valence. Elle prétend que l’équipe précédente aurait conduit, en la matière, une politique irresponsable. Elle aurait créé 190 emplois nouveaux dans les services municipaux (324 si l’on cumule avec le CCAS et l’agglomération), alourdissant la charge budgétaire de 16,40 % et plongeant ainsi les finances municipales dans le rouge.

En une période d’aggravation du chômage, nous ne pourrions que nous féliciter de notre action municipale en faveur de l’emploi si ces chiffres des créations étaient vrais.  Ils ne le sont malheureusement pas.

En effet, s'agissant du budget de la Ville, les charges liées au personnel étaient de 50 344 000 euros en 2008, année de notre accession aux responsabilités (chiffre attesté par le rapport de la cour régionale des comptes sur la gestion dans la période 2005/2011, page 21.) Ces mêmes charges ressortent à 50 913 051 euros au compte administratif de 2013, soit une augmentation de 569 051 euros et 1,13%  pour la totalité du mandat. Cette augmentation reste très inférieure à la croissance « naturelle » de la masse salariale sous l’effet du vieillissement des agents et de leur promotion interne.

Les prétendus « emplois créés » correspondent, pour l’essentiel, à du personnel employé par la ville comme vacataire que nous avons titularisé dans la mesure où il assumait des tâches permanentes. Ce personnel était pris en charge financièrement sur une autre ligne budgétaire que celle du personnel permanent mais figurait bien dans le compte « personnel » du budget. Ces titularisations, qui améliorent indiscutablement les situations individuelles des agents concernés, n’ont en rien alourdi la masse salariale comme le montre la comparaison des chiffres 2008/2013.

Quant à inclure dans les comptes de la ville les charges du personnel du CCAS et de l’agglomération, cela relève de la manipulation. Chacune de ces institutions a son propre budget voté par les instances responsables.

 

Ces précisions devraient mettre un terme à une polémique qui trompe les valentinois sur les causes des difficultés que peut présenter aujourd’hui la gestion de notre ville.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:48

Lors du débat sur le budget, le maire de valence a livré une information qui mérite d’être connue.

La dotation par élève fournie par la ville aux établissements privés sous contrat est passée de 330 euros en 2013, dernière année sous la responsabilité de l’ancienne équipe à 385 euros en 2014, première année de gestion de l’équipe de Nicolas Daragon.

Cette dotation sera portée à 410 euros en 2015 avec une perspective d’être de 500 euros (engagement pris par le maire à l’égard des responsables de l’enseignement privé) dans les années qui suivront.

Or, le même projet de budget 2015, voté hier soir par la majorité prévoit une baisse de plus de 4% des crédits pour l’achat des fournitures scolaires et une baisse de moitié des crédits d’investissement dans le secteur de l’enseignement qui passent de 2 811 360 euros en 2014 à 1 416 700 en 2015.

On cherche les mots pour caractériser de tels choix .

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 16:31

La loi de refondation de l'école l'annonçait déjà en juillet 2013 : « Les modalités de la notation des élèves doivent évoluer pour éviter une “notation-sanction“ à faible valeur pédagogique et privilégier une évaluation positive, simple et lisible, valorisant les progrès, encourageant les initiatives et compréhensible par les familles. » L'on pouvait raisonnablement penser que cette lubie ne retiendrait pas l'attention des successeurs du ministre Peillon, qu'elle serait vite oubliée tant les priorités sont ailleurs. Mais c'est l'inverse qui s'est produit dans le court acte 2 impulsé par Benoit Hamon, où il est apparu urgent de faire disparaître la “vilaine” note donnée par de “méchants” professeurs qui n'ont de cesse de sanctionner leurs élèves et de les traumatiser.

Faut-il noter, ne pas noter, préférer les lettres aux chiffres, mettre des codes couleur et à partir de quel âge ? Pour enrayer l'échec scolaire et mettre un terme à la stigmatisation des élèves en difficulté, les experts ont tranché : il s'agira désormais de privilégier une “évaluation bienveillante”, laquelle soulignera les acquis sans trop insister sur les lacunes. A n'en pas douter, cette mesure qui n'a jamais été éprouvée par le passé fera progresser les élèves dans l'acquisition des apprentissages.

Car c'est toujours là que le bât blesse, et il y a peu de chances pour que l'utilisation de pastilles rouges et vertes au collège permette à nos élèves de saisir l'énoncé de mathématiques qui en laisse plus d'un perplexe aujourd'hui. De plus, les élèves demandent des notes, sources de motivation, et leurs parents aussi – étonnamment d'ailleurs, sur ce sujet, l'avis de ces derniers n'est pas pris en compte sauf à penser que la FCPE représente l'ensemble des parents.

La stigmatisation réelle, chacun le sait, c'est d'arriver au collège sans savoir ni lire, ni écrire, ni compter correctement et d'en être handicapé toute sa vie. Cibler les efforts et les moyens sur l'apprentissage des fondamentaux : voilà le seul objectif que devrait avoir tout ministre de l'éducation nationale. Le MRC ne cesse de le dire. Mais de tout cela notre Ministre ne parle pas... encore ?

 

Estelle Folest, Secrétaire nationale du MRC à l'éducation, vendredi 12 décembre 2014.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 11:46

Au cours des 13 réunions publiques qu'il a tenu pour continuer sa campagne électorale et présenter ses réalisations des 100 jours, le maire de Valence a  annoncé une catastrophe en matière d’auto-financement.(écart entre les recettes de fonctionnement et les dépenses réelles)

La gestion irresponsable de ses prédécesseurs  aurait réduit les possibilités à moins d’un million, Nous avons touijours contesté ce chiffre qui minorait les recettes prévisibles en 2015.

Au final, le projet de budget présentera une capacité d'auto-financmeent de 4 485 476,00 euros. Entre les 900 000 euros annoncés et près de 4,5 millions, la marge est plus que nette.

Nous ne doutons pas que le maire aura à cœur de rectifier auprès des  valentinois ce qui n’étaitévidemment qu’une "regrettable erreur de calcul" et en aucun cas une volonté de tromper l’opinion comme de mauvais esprits pourraient le suggérer.

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