Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
  • Contact

Recherche

29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 14:40
                                                   Moi, Daniil Bouchet, 14 mois

Moi, Daniil Bouchet, 14 mois

Voir les commentaires

Repost 0
29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 07:45

Dans son discours du Panthéon, le Président de la République a fait l’éloge de l’esprit de résistance « hier et aujourd’hui ».

Espérons qu’il entendra son propre message.

Espérons qu’il résistera à la pression de l’Allemagne qui veut imposer l’austérité tous azimuts aux nations européennes,
Espérons qu’il résistera aux gourous du libéralisme qui voudraient nous (lui) faire croire qu’il n’y a pas d’autre solution pour les peuples que le libéralisme de la concurrence libre et non faussée,

Espérons qu’il résistera aux pressions des Etats Unis et de l’Otan qui veulent imposer une nouvelle guerre froide avec la Russie.

Espérons….

Le Président a mille terrains pour prouver qu’il est un homme qui résiste. A lui de faire ses preuves.

Repost 0
28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 08:07

Je reçois, d'origine syndicale, ce texte de pétition que je relaie bien volontiers.

Le 25 janvier 2015, le peuple grec a pris son destin en main. Il a décidé d’en finir avec les politiques d’austérité qui l'ont humilié et plongé dans la misère. Dans les pays victimes de la Troïka et dans bien d'autres pays européens, la victoire de Syriza a été perçue comme un espoir d'en finir avec ces politiques profitables aux puissances financières, désastreuses pour le monde du travail et la société dans son ensemble.

Mais les institutions et les dirigeants européens refusent que le nouveau gouvernement applique ses engagements électoraux, comme le rétablissement du salaire minimum et des conventions collectives. Ils menacent d'interrompre le refinancement de la dette grecque, ce qui impliquerait le défaut de la Grèce et sa possible expulsion de l'euro. La Banque centrale européenne, outrepassant son mandat, a déjà coupé sa principale ligne de financement aux banques grecques. À l'évidence, il s'agit de faire un exemple pour montrer qu’il n’y a pas d’alternative possible.

Les grands médias ont relayé un discours de discorde entre peuples européens : les Grecs irresponsables voudraient continuer leurs excès et les faire payer aux contribuables des autres pays.

La réalité est bien différente. Comme le montrent les études et les audits citoyens de la dette qui se multiplient en Europe, partout l’explosion des dettes publiques est pour l'essentiel le résultat non d'une hausse des dépenses sociales mais de taux d'intérêts excessifs, du coût du sauvetage des banques sur fonds publics après 2008, et de la chute des recettes publiques. Celle-ci a elle-même résulté des cadeaux fiscaux au patronat et de l’évasion fiscale des riches, puis de la crise financière, et enfin de l’austérité qui détruit la société et bloque la transition écologique. En Grèce, une commission d’audit a été mise en place afin de faire la vérité sur la dette grecque.

Parlant de son élection en 2012, François Hollande disait qu'elle serait en Europe « un soulagement, un espoir, l'idée qu'enfin l'austérité ne pouvait plus être une fatalité». Aujourd'hui les dirigeants de l’Eurogroupe oeuvrent à humilier la Grèce qui refuse cette fatalité. Face au chantage, le gouvernement grec a signé le 20 février un accord temporaire qui limite fortement ses marges de manoeuvre. À l'expiration de cet accord en juin, de nouvelles négociations vont décider du sort de la Grèce et de l'Europe.

Nous demandons instamment à François Hollande de s'opposer à l’étranglement financier de la Grèce, ce double déni de démocratie par lequel il renie ses engagements devant les Français et nie le droit des Grecs à décider de leur destin. Nous appelons nos députés, élus de juin 2012, à se rappeler pourquoi et pour quoi ils ont été élus. Nous participerons aux actions conjointes organisées à la mi-juin à l'initiative des mouvements sociaux européens, à partir de nos villages et quartiers, de nos lieux de travail et d’étude, pour dire ensemble: nous sommes avec les Grecs pour la dignité et la justice, pour une autre Europe.

Pour signer l’appel : http://www.audit-citoyen.org/?p=6412

Repost 0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 07:56

Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) Jean-Paul Delevoye était invité lundi sur Europe 1. L'ancien sénateur UMP a convenu que nous vivions « un moment de crispation et de rupture potentielle de notre société ». Une société dans laquelle, a-t-il reconnu, « la parole politique ne porte plus ».

D'ailleurs, évitant de tomber dans le simplisme comme nombre de ses anciens collègues, Delevoye voit dans la tentation du djihad de certains jeunes le symptôme d’une société incapable d’assumer ses propres valeurs, notamment républicaines : « Un certain nombre de jeunes déracinés sont en train de basculer dans la radicalisation, non pas pour contester la République, mais pour combler le manque de République. Le fait politique est en train de se transformer en fait religieux et la lutte des identités en train de remplacer la lutte des classes. Or, les conflits liés à la lutte des identités sont bien plus dangereux que ceux liés à la solidarité des classes ».

Poursuivant sa démonstration, il anticipe un déplacement des zones de conflits. Alors que les Etats se sont officiellement engagés sur la promotion internationale de la paix, le président du CESE craint une multiplication des conflits à l’intérieur même des Etats : « Nous sommes sur des points de rupture à l’échelle de la planète. Le monde capitaliste ne peut pas continuer aujourd’hui à créer de la richesse s’il ne s’accompagne pas d’une amélioration de la performance sociale. Il y a un risque de dislocation sociale. Si l’augmentation des richesses se fait sur une minorité, la majorité des exclus se revengera et nous risquons d’avoir des conflits non pas entre les Etats mais à l’intérieur des Etats ».

.

Repost 0
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 20:01

On savait que le maire de Crest n’était pas un grand ami de la laïcité. Tout porte à croire qu’il en soit même un sérieux adversaire.

La dernière livraison du journal local « le Crestois » (22 mai) , le montre en effet coupant, un large sourire aux lèvres, le ruban inaugural (dont on espère qu’il n’était pas bleu/blanc/rouge) d’une nouvelle église évangélique, projet qu’il a soutenu, nous dit l’article.

Plus encore que le geste d’inaugurer cette église, ce sont les propos qu’il a tenu à cette occasion qui montre combien il est éloigné de ce que devrait être le représentant d’une République qui ne reconnaît ni ne salarie aucun culte. Selon « Les Crestois » : « Il ose dire que la dépression de la France est peut-être due à son manque de religiosité. Les pays plus religieux affichent moins de pessimisme, peut-être est-ce la raison. »

La France est une République laïque dit l’article 1er de notre Constitution. M. Mariton qui fut un temps (bref) ministre de la République s’en souvient-il ?

Repost 0
24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 13:40

Ministre du Front populaire, assassiné à 40 ans par les fascistes, Jean Zay entrera mercredi prochain au Panthéon.

Ministre de l'éducation nationale et des Beaux-Arts, il est celui qui prolonge de 13 à 14 ans l'obligation scolaire par la loi du 6 août 1936 applicable dès la rentrée scolaire 1936. Faisant confiance aux acteurs de l’école, les instituteurs, plutôt que de définir par circulaire le contenu et les programmes de cette année de fin d’études primaires, il laisse « toute liberté d’initiative » aux maîtres. Il leur fixe seulement la triple mission d’assurer dans ces classes un complément d’instruction, une initiation à la culture et une orientation professionnelle. Sa méthode consiste à susciter les initiatives, pour faire ensuite le tri.

Il est aussi celui qui, pour garantir la laïcité de l’espace scolaire, promulgue l'interdiction du port des insignes politiques et religieux dans les établissements.

Selon son biographe, A. Prost, « Pour Jean Zay, la République repose avant tout sur le civisme et l'intelligence des citoyens, c'est-à-dire sur leur éducation intellectuelle et morale. […] Contre la conservation sociale mais aussi contre les utopies révolutionnaires, la politique est ce mouvement par lequel l'humanité s'approfondit et devient en quelque sorte plus digne d'elle-même. »

Jean Zay a œuvré à la démocratisation de la République, étayée sur le rôle fondamental de l'école publique. Honneur à sa mémoire.

Repost 0
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 15:02
Le site de Palmyre visité en 2010
Le site de Palmyre visité en 2010
Le site de Palmyre visité en 2010

Le site de Palmyre visité en 2010

Repost 0
21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 09:58

Le maire de Valence écrit l’histoire à sa manière.

Selon lui, à propos de la convention qui prévoyait la reprise du personnel de l’Epervière par la ville de Valence : « Gérard Bouchet l’a signée en son nom, pas en celui de la municipalité de l’époque. Elle n’engage absolument pas la mairie aujourd’hui ». (Déclaration reprise dans la presse du 15 mai)

Voire !

Entre 2008 et 2014, Gérard Bouchet n’était qu’un particulier installé à la mairie d’une manière tout à fait indue. Il n’avait pas été désigné comme délégué à la gestion des personnels par un arrêté du maire dûment enregistré à la préfecture. Cette marie de Valence était alors « occupée » par des gens sans titre ni droit qui n’agissaient qu’en leur nom personnel. Ils n’avaient évidemment pas été élus. Ce qu’ils ont fait et produit pendant cette période ne relève que du caprice personnel et donc doit être tenu pour nul et non avenu !

Ainsi, après nous avoir traités de fainéants, d’incompétents, de dépensiers …. (voir ses propos précédents), voila maintenant que nous serions illégitimes en n’ayant jamais agi que d’une manière personnelle sans mandat engageant la collectivité.

On savait le peu de considération dans laquelle le maire tient ses opposants. Il vient d’en remettre une couche.

Sur des bases pareilles, il est bien clair que le débat démocratique risque de devenir difficile.

Repost 0
20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:51

Entretien de Claude Nicolet, secrétaire national à la laïcité au M.R.C , à l'Est Eclair, lundi 11 mai 2015.

L'Est-éclair : Depuis les attentats, la Ministre de l’Education le crie sur tous les toits : l’école doit se mobiliser pour les valeurs de la République ! Pensez-vous que la République soit en danger aujourd'hui en France ?
La France a besoin de réaffirmer sereinement son identité républicaine. Encore ne suffit-il pas pour cela d’invoquer abstraitement les « valeurs républicaines ». Il faut les traduire concrètement à travers des politiques qui rompent effectivement avec les orientations néolibérales ou tout simplement paresseuses qui nous ont conduits là où nous en sommes.

Il faut rappeler d’abord ce qu’est la République : c’est la capacité donnée à la communauté de citoyens de définir ensemble, dans la liberté, l’égalité et la fraternité, le projet collectif qui les unit. La République est laïque : c’est à la lumière de la raison naturelle que les citoyens sont appelés à débattre, à argumenter et à voter. Le débat républicain n’a donc pas à connaître des révélations et des dogmes qui sont propres à chacun. La laïcité n’est dirigée contre aucune religion. Elle privilégie l’espace commun et la liberté de l’esprit qui permet à chaque citoyen de « penser par lui-même ». D’où le rôle fondamental de l’Ecole républicaine : c’est à elle, en effet, qu’il incombe de former des citoyens.

Le maire de Chalon-sur-Saône a décidé de supprimer le menu de substitution au porc de ses cantines ? Pensez-vous que cette décision dénature la laïcité à des fins électorales au détriment de l'idéal républicain ?
Nous sommes en pleine confusion. La Laïcité n'est pas contre les religions. La laïcité c'est la liberté de conscience, l'égalité des droits et des devoirs, la recherche de l'intérêt général. C'est également comme le disait Jules Ferry, "ne rien faire qui puisse heurter la conscience des élèves". Je ne confonds pas avec les repas halal ou casher par exemple puisqu'il y a un abattage rituel avec un taxe prélevée dans un but religieux. Mais des repas de substitution doivent toujours pouvoir être prévus, pour des raisons de santé par exemple ou de choix personnel tout simplement.

Pensez-vous comme l'a dit Michel Houellebecq, qu'avec le retour du religieux, la laïcité et l'athéisme sont morts en France ?
Bien sûr que non. Et puis que signifie l'expression "retour du religieux?" Un retour vers la foi, ce qui ne regarde que la conscience des hommes et des femmes adeptes de telles où telles croyances, où une volonté d'instrumentaliser les religions à des fins politique? La France est un vieux pays, qui a une longue pratique de sa relation avec les religions. C'est pour nous un atout considérable pour aborder et régler dans la tranquillité et la sérénité des questions qui sont parfois difficiles. La contre-partie c'est la fermeté absolue sur le respect des principes et des valeurs républicaines.

Repost 0
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 17:29

Communiqué du Collectif laïque (18/05/2015) :

L’Assemblée nationale vient d’adopter en première lecture et à l’unanimité, une proposition de loi stipulant que les établissements et services accueillant des enfants de moins de six ans, peuvent apporter des restrictions à la liberté des salariés de manifester leur religion, sous les conditions prévues par le code du travail. Cette loi si elle est adoptée définitivement, reviendrait à consolider le dernier arrêt de la Cour de cassation sur Baby Loup qui pouvait à tout moment être remis en cause.

Le Collectif laïque n’a cessé d’œuvrer depuis cinq ans pour que les établissements privés et associatifs soient libres de faire le choix éducatif de la neutralité religieuse en toute sécurité juridique. Il apprécie que soit enfin considéré en priorité l’intérêt des enfants et de leur développement à l’abri des prosélytismes de toute nature, conformément aux conventions internationales concernant les droits de l’enfant.

Il rend hommage à l’équipe de Baby Loup et à sa directrice, Natalia Baleato, dont l’engagement laïque a été sans faille tout au long des épreuves et des incertitudes juridiques passées.

Associations signataires : AEPL Ile de France, Association des Libres Penseurs de France (ADLPF), CAEDEL, Mouvement Europe et Laïcité, Comité Laïcité République (CLR), Conseil National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL), EGALE, Egalité-Laïcité-Europe, Fédération Française « Le Droit Humain », Fédération générale des PEP, Fédération Nationale des Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale, Grande Loge Féminine de France, Grande Loge Mixte de France, Grande Loge Mixte Universelle, Laïcité-Liberté, Le Chevalier de la Barre, Les Comités 1905, Libres MarianneS, Ligue du Droit International des Femmes (LDIF), Observatoire International de la laïcité, Regards de Femmes, Union des FAmilles Laïques (UFAL) Union Rationaliste

Repost 0