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  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:04

« Contre la folie de Bruxelles, la raison grecque » Communiqué du MRC

Les Grecs ont voté majoritairement « non » au référendum organisé par le gouvernement. Après six mois de bras de fer entre la Grèce et ses créanciers, Alexis Tsipras remporte une victoire importante en se faisant confirmer son mandat par le peuple souverain.

Depuis six mois, les créanciers s’acharnent à faire plier la Grèce et son gouvernement élu pour lutter contre la politique d’austérité. Récessive, déflationniste, cette politique est dangereuse pour tous les pays d’Europe. La victoire de Syriza constitue un point d’appui historique pour desserrer la camisole de l’ordo-libéralisme européen. Les chefs d’Etat européens de gauche, à commencer par François Hollande, doivent s’en saisir.

Contre l’Europe folle et dépressive, Syriza incarne depuis six mois la raison et la fidélité à son mandat. Toute entreprise punitive d’expulsion de la Grèce serait une faute devant l’histoire. Les Etats européens et les institutions européennes doivent dès lundi assurer la stabilité de l’Union en soutenant l’économie et les banques grecques.

Il faut cesser d’abreuver le continent de fausses informations sur la situation de la Grèce mais il faut aussi prendre en compte l’impossibilité pour les Etats européens d’assumer les solidarités, les contraintes et les interdépendances qu’implique une monnaie unique. Prenons une année pour réinitialiser l’Euro en transformant la monnaie unique actuelle en une monnaie commune

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 11:27

Avec 269 visites, le blog a frôlé hier le record de visites pour une seule journée.

J’y vois la conséquence de la publication de la lettre ouverte de l’Observatoire de la laïcité au maire de Valence à propos de sa présence es-qualité à l’inauguration du nouveau collège Sainte-Anne. Beaucoup de mes correspondants me demandent par téléphone des précisions sur ce que j’appelle « la vocation prosélyte revendiquée » de l’enseignement catholique.

J’ai donné des explications dans ma note du 13 juin. Revenons-y.

Les fondateurs de la République laïque ont toujours considéré que la liberté de conscience devait s’accompagner de la liberté de parole et donc de la liberté d’enseignement. Ils se sont opposés à ceux qui, dans leur camp, voulaient que l’Etat se donne le monopole de la création d’écoles. Il n’y a rien d’anormal à ce qu’une Eglise développe ses lieux d’éducation. C’est cohérent avec la laïcité qui est l’outil de la liberté. Il existe donc en France un double réseau d’établissement scolaire : un réseau public financé par la collectivité, puisqu’il vise ce qui est commun, et un réseau privé dont la logique voudrait qu’il soit financé sur fond privé puisqu’il vise ce qui est particulier.

Ce qui est anormal - et que nous combattons - c’est l’attitude de certains élus qui font semblant de croire que ce réseau d’enseignement privé joue un rôle de service public alors qu’il est – par nature – au service d’une idéologie de type communautariste et qu’il cherche à promouvoir auprès de tous ses convictions et ses valeurs. L’art. 10 du statut officiel de l’enseignement catholique publié en 2013 (disponible sur Internet) est clair : Au service de l’homme et de son éducation, l’Église manifeste qu’elle porte sur toute personne un regard d’espérance. Conformément à la mission qui lui a été confiée par le Christ, elle s’adresse à tous les hommes et à tout homme; aussi, par choix pastoral, l’école catholique est-elle ouverte à tous, sans aucune forme de discrimination.

Cette « ouverture à tous » ne peut pas se comprendre comme visant le service de la collectivité mais comme une mise en œuvre de la mission donnée à ses fidèles par le fondateur de la religion chrétienne : allez enseigner toutes les nations !

Ainsi, nos adversaires, ce ne sont pas les religieux, qui ont droit à leur liberté de conscience, de parole et d’enseignement. Ce sont les faux laïques qui, par naïveté ou complicité, encouragent les œuvres de prosélytisme et facilitent les tentatives des religieux d’imposer leur influence et leurs croyances particulières dans l’espace public. Nos adversaires ce sont ceux qui voudraient mettre le service public au service d’une idéologie particulière et qui feignent d’ignorer ce que l’Eglise dit elle-même de son projet : art. 126 L’Évangile inspire le projet éducatif aussi bien comme motivation que comme finalité les champs éducatifs participant intégralement du champ pastoral. Ou encore : art. 181 La tutelle est garante de la dynamique missionnaire de l’école catholique. Elle veille particulièrement à ce que les responsables, en particulier le chef d’établissement et l’organisme de gestion, s’inscrivent dans cette mission reçue de l’Église, et à ce que toute leur activité trouve sa source dans l’Évangile reçu dans la Tradition de l’Église et dans la conception chrétienne de l’homme qui en est l’expression.

Non, les laïques dont je suis, ne sont pas hostiles par principe à la religion. Ils ne sont pas hostiles à l’enseignement privé. Ils réclament seulement et simplement, que la collectivité se mette au service de ce qui est commun à tous, qu’elle développe et encourage ce qui réuni plutôt que ce qui divise et que tous les agents du service public veillent à accomplir sérieusement et sans compromission cette tâche.

Or, force est de constater que, aujourd’hui comme toujours, la religion et les Eglises sont plutôt du côté de ce qui divise que du côté de ce qui réuni. Conclusion !

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:47

Il y a bien des manières d’asphyxier la démocratie.

Nous allons en vivre une lundi soir à l’occasion de la séance du conseil municipal.

Dans une salle sans climatisation, exposée toute la journée plein sud et surchauffée, les conseillers municipaux présents (ils ne seront probablement pas 49) vont se voir proposer 118 délibérations qui ont été mises à leur disposition, comme cela est réglementaire, cinq jours francs avant la séance.

Ces 118 délibérations font l’objet d’une note de synthèse de plus de 1 000 pages (il n’y a pas d’erreur – c’est le bon nombre de 0). 1000 pages que chacun est censé avoir lu avec précision avant de voter ! La liasse de papier est épaisse de 8 centimètres.

Parmi ces délibérations, il en est qui concerne la gestion courante de la ville et peuvent être discutées et votées rapidement parce qu’elles font naturellement consensus. Mais il en est d’autres qui méritent un débat approfondi parce qu’elles engagent la ville sur des sujets fondamentaux. Quelques exemples : examen du compte administratif 2014 ; budget 2015 supplémentaire ; examen des comptes de la régie « Eaux de valence » ; plan de déplacement urbain ; lancement d’une Délégation de service public pour la création et la gestion d’un nouveau parking (concession pour plus de 30 ans de l’espace public à u n opérateur privé) ; contrat de ville 2015-2020 ; démolition de l’Epervière ; le projet éducatif territorial, etc…. Le plan de déplacement urbain représente, à lui seul, un bon millier de pages (qui s’ajoutent aux 1000 pages de délibérations).

Il est absolument évident qu’avec la meilleure volonté du monde, il est impossible à un membre de la minorité de travailler sérieusement tous ces dossiers (dont je répète qu’il les a à disposition depuis mercredi seulement). Comment lire les textes proposés, identifier les problèmes, prendre les informations nécessaires pour déterminer et argumenter ses positions, etc… Je pense que les membres de la majorité - qui voteront toutes ces décisions avec un bel enthousiasme - n’auront pas, eux non plus, pris connaissance dans le détail de tous dossiers.

Les votes se feront donc, pour la plupart, sans débat contradictoire approfondi. Les textes proposés, préparés par les services sur instruction des adjoints concernés (parfois), du cabinet ou du maire en direct (la plupart du temps) seront votés sans la moindre modification.

L’assemblée délibérante sera ainsi vidée de son sens.

Et voilà comment on torpille la démocratie.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 10:52

Observatoire de la laïcité 26/07

(Association régie par la loi de 1901)

Lettre ouverte à Monsieur le maire de Valence.

Monsieur le Maire,

La presse du 27 juin fait état, photo à l’appui, de votre participation aux côtés de l’évêque de Valence, à l’inauguration du nouvel équipement du collège Sainte-Anne. Votre présence n’appellerait pas de commentaire si cette cérémonie ne s’était accompagnée, selon le journal, « d’une lecture de l’Evangile puis d’une bénédiction ».

La présence du maire, dans de telles conditions, contrevient en effet manifestement aux principes de Séparation de l’Eglise et de l’Etat qui font obligation à tous ceux qui disposent d’une autorité publique d’observer une stricte neutralité au regard des manifestations religieuses.

L’inauguration d’un collège privé accompagnée de lecture de textes évangéliques et de bénédiction ne relève pas de la simple courtoisie due par un premier magistrat à ses administrés. Par votre présence, vous avez apporté un soutien manifeste à la vocation prosélyte de tous les établissements scolaires catholiques, vocation clairement affirmée par la Charte de l’enseignement catholique publiée le 1er juin 2013 après approbation par l’assemblée des évêques de France.

Ce soutien à l’Eglise catholique fournit un prétexte facile à toutes les revendications communautaristes qui, au nom de l’égalité, peuvent légitimement réclamer une reconnaissance identique à celle que vous venez de manifester. Satisfaire à ces revendications constituerait une menace pour l’identité républicaine. C’est pour éviter cela que la loi précise que la « République ne reconnaît aucun culte », expression que rien ne vous autorise à interpréter comme « la République reconnait tous les cultes» comme certains élus le font trop souvent.

Par ailleurs, cette présence et cet appui ostensible à un établissement d’enseignement religieux à vocation prosélyte revendiquée, constituent une forme d’irrespect pour les Valentinois qui ne se reconnaissent dans aucune religion mais dans un humaniste athée ou agnostique.

Au nom de tous ceux de vos administrés qui se réclament de la laïcité de nos institutions telle qu’elle a été fixée par la loi de 1905, nous vous demandons de renoncer à ce type de manifestation qui constitue un déni des principes qui fondent notre République.

Soyez assuré, monsieur le Maire, de notre regret de devoir vous rappeler des principes aussi essentiels.

Valence le 1.07.2015

Pour l’Observatoire 26/07

Le Président

PJ Extraits de la charte de l’enseignement catholique.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 07:54

Le collectif "Femmes sans voiles d'Aubervilliers" m'adresse ce message préparatoire à la journée mondiale des femmes sans voiles 10 juillet 2015.

Aux néo-communautaristes

Marre de votre indifférence, de votre connivence, de votre condescendance !!!

Nous, Françaises de culture musulmane, féministes, sommes contre tous les fanatismes religieux, contre toute forme de discriminations racistes et sexistes. Nous refusons de disparaître sous le voile, ce symbole patriarcal de siècles révolus, devenu le porte-drapeau de l’islamisme radical.
Pour toutes les femmes, nous revendiquons les mêmes droits à l’égalité qui nous libèrent de
l’archaïsme religieux et des coutumes contraignantes.
Nous sommes solidaires de nos soeurs en Terres d'Islam qui, elles, n'ont d'autre choix que de
s'affubler de burqa ou de niqab... et nous gardons douloureusement en mémoire les jeunes filles, qui par leur refus de se voiler, l’ont parfois payé de l
eur vie.

Marre de votre indifférence !
Au nom de la liberté, vous nous livrez au patriarcat le plus implacable de notre temps. Vous
faites abstraction de la dangerosité de l’islam radical et refusez de voir la réalité économique et
sociale de leur propagande. Vous refusez d’entendre leurs objectifs proclamés pourtant haut et
fort. Votre vision complice favorise le prosélytisme de l’idéologie des extrémistes religieux que nous et nos enfants endurons quotidiennement dans nos quartiers.
Au nom de la tolérance, vous nous condamnez à être des citoyennes de seconde zone, alors
que nous sommes en droit d’être égales dans une France dont les valeurs universelles -faut-il le
rappeler ?- sont combattues par les islamistes.
Vous nous confinez dans un communautarisme réducteur qui a été importé et dans lequel nous
ne nous reconnaissons pas. Nous le vivons comme une
forme de racisme.

Marre de votre connivence !
Vous définissez notre identité dans son aspect le plus rétrograde et niez sciemment les acquis de nos luttes qui font partie de notre Histoire. Vous assimilez à une minorité islamiste l’ensemble des musulmans qui pratiquent paisiblement leur religion. Par cet amalgame, vous instrumentalisez cette majorité pour accréditer le fanatisme.
Vous offrez complaisamment vos médias aux femmes voilées qui proclament leur "choix". Vous
négligez l’embrigadement dont une majorité est victime, comme vous refusez de voir la
complicité active d’une minorité d’entre elles. Pourtant, vous n’ignorez pas que la première
action des "djihadistes" qui s’emparent d’un village de par le monde est de voiler les femmes,
quelles que soient leur
s croyances.

Marre de votre condescendance !
Vous méprisez le combat des femmes de culture musulmane de nombreux pays qui se sont
affranchies du voile au nom de la liberté, de l’égalité et de la dignité et par la même celui des
Françaises d’origine maghrébine qui, pour vous, ne peuvent accéder aux mêmes droits que les
autres citoyennes. D’ailleurs vous les appelez les « occidentalisées » pour mieux les marginaliser
et disqualifier leur combat.
Vous détournez l’Histoire pour cautionner le voile qui n’est réapparu en nombre croissant
qu’avec l’islamisme politique.
Vous négligez les analyses des intellectuels de culture arabo-musulmane qui condamnent la
vision dévoyée de l’Islam et "agissent pour créer un esprit incitant à la défense élémentaire des
droits humains"
(Abdelwahab Meddeb).

Qui tire profit du retour en force du voile ?

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 09:50

Je reçois d'un correspondant digne de foi ce témoignage.

J'ai été le témoin cet apès-midi (15h15) d'une scène que je voudrais relater. (Mercredi 1 juillet )

Je me dirigeais vers la FNAC en voiture pour acheter quelques policiers de l'excellent auteur grec Petros Markaris. Mon véhicule est arrêté à l'angle de l'avenue V. Hugo et de la rue Pasteur devant le bureau de tabac.

Devant moi, à l'arrêt un véhicule de la police municipale dont le chauffeur discute avec 4 policiers municipaux à pieds, l'un tenant dans sa main 2 affichettes (pub de L'Express) titrant en des termes voisins de "le maire de Valence N. Daragon est-t-il à la hauteur".
Je baisse ma vitre et en bon Valentinois je demande pourquoi ils enlèvent les affiches.
Réponse: " L'affichage sauvage n'est pas permis sur la voie publique".
Ce que je n'ignore bien sûr pas, ayant été moi-même, il y a quelques années un spécialiste de ce type d'affi
chage.

Ne me démontant pas je leur fais remarquer que c'est une affiche bien particulière mettant en cause le maire de Valence qu'ils retirent, que je ne les ai jamais vu faire ce type d'action et que d'autres affiches n'ont pas été enlevées. Réponse: "Si ça avait été A. Maurice on aurait fait la même chose". Aveu donc de leur mission.

Je continue, de toute façon je ne peux pas passer le véhicule étant toujours à l'arrêt, disant que je trouvais cela curieux. Le ton monte et je suis menacé d'un contrôle de mon véhicule. Les menaces donc, agressivité, manque de retenue et de professionnalisme, une certaine vulgarité dans le contact. Je repars et je vois les policiers jeter les affiches dans une poubelle et entrer dans le bureau de tabac qui, fait exprès, a la même affiche dans sa vitrine. (Je pensais que les agents de la force publique devaient garder ces pièces à conviction de l'important désordre à l'ordre public créé par cet affichage sauvage afin de faire leur rapport).Que nenni.

Sortant de la FNAC je repasse devant le marchand de journaux et me paie le culot de demander ce qui avait bien pu se passer pour que 4 agents municipaux entrent chez lui. Très aimablement le commerçant me dit qu'ils étaient entrés, je cite: "comme des cow-boys", qu'il n'aimait pas cela et que l'objet de leur venue était bien l'affiche de L'Express.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:28

La réunion du conseil communautaire de Valence-Romans-Sud-Rhône-Alpes appelle de multiples commentaires.

Le Dauphiné Libéré consacre une page entière au compte rendu de cette réunion mais, victime sans doute d’une attention sélective, il « oublie » d’indiquer le vote concernant l’augmentation du taux d’imposition du Foncier bâti et la création de trois nouveaux postes de vice-présidents. Pourquoi ne pas tout dire ? Pour ne pas nuire à l’image du président ?

L’inscription d’une somme de 5 millions au chapitre « la solidarité territoriale » est bien signalée, mais on ne remarque pas que cela ne représente que 1,6 % du montant affiché des investissements. Or, un des axes majeurs d’une communauté d’agglomération devrait être la solidarité entre les partenaires. Réserver une somme aussi faible aux investissements potentiels dans ce domaine ne me paraît pas à la hauteur du sens que devrait prendre le mot communauté.

Dans ce même ordre d’idée, on observera aussi que l’essentiel des investissements est prévu sur l’agglomération centre : ESAD, patrimoine arménien, médiathèque, site aqualudique à Valence, la cartoucherie à Bourg-lès-Valence etc …Etonnant, non ?

On nous annonce que ce projet appelle un pacte budgétaire et fiscal entre les 51 communes participantes. J’aurais souhaité, avant de voter, avoir quelques précisions sur ce pacte. Mais de précisions : aucune !

On nous dit aussi que cela va entraîner une nouvelle organisation : laquelle ? On devra attendre pour savoir.

De quoi se poser bien des questions et s’étonner du vote massif, 95 pour sur 105, quasi sans débat alors que de grandes zones d’ombre substitent.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 22:34

le projet de territoire voté par le conseil communautaire comporte la prévision d'une dépense de de 50 000 000 d'euros pour la création d'un Palis des congrès.

J'ai émis de fortes réserves quant à la pertinence de ce projet :

A quelques exceptions près, ils (les palais des congrès) voient tous leur chiffre d’affaire et leur compte de résultat s’effondrer. On sait que les entreprises réduisent le nombre et le coût de leurs conventions et que les grands spectacles qui faisaient le fonds de la clientèle des palais se font de plus en plus rares. A Lille, par exemple, Grand Palais et le Zénith présentent un chiffre d'affaires cumulé de 17 millions d'euros, en baisse de 2,5 millions par rapport à la saison précédente. Résultat net : il y a deux ans 500.000 euros. L’an passé 147.000 euros. Est-ce bien le moment d’envisager un investissement de 50 000 000 € à Valence alors qu’il existe à Grenoble, St Etienne, Lyon et même Montélimar des équipements de ce type ?

Pour ma part, je ne voterai pas le principe d’un investissement de 50 000 000 € au détour d’une délibération, sans un dossier solide, argumenté, étude d’opportunité fouillée et débattue de manière spécifique et contradictoire.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 11:06

La Régie "Eau de Valence" présente son rapport d'activité pour l'année 2014 dans une très belle plaquette de 40 pages.

Le document est très complet, pédagogique, propre à rendre compte de façon très claire des activités de la régie municipale.

Je ne lui trouverai qu'un " défaut" !

Rédigé par la nouvelle équipe municipale, il fait l'impasse sur le fait que les quatre premiers mois que couvre ce rapport ont été consacrés à la mise en place de la régie sous l'autorité de l'ancienne équipe municipale dont l'action est complétement occultée.

Ce n'est ni très juste ni très élégant !

La politique partisane est partout, même quand affecte le contraire.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:46

La séance du conseil communautaire de Valence-Romans-Sud-Rhône Alpes qui vient de se terminer illustre au-delà du nécessaire ce qu’on pouvait craindre, et qui avait conduit certains d’entre nous à refuser la « Grande Agglo » et à guerroyer pour qu’elle n’advienne pas. Cette « Grande Agglo à 51 – et il est à craindre que, dans un proche futur, elle prenne encore du poids avec l’arrivée des communes de l’Herbasse et de la Raille contraintes d’adhérer par la nouvelle étape de développement des intercos imposée par le gouvernement – est un outil à confisquer la démocratie.

47 délibérations au programme dont, excusez du peu : le projet de territoire définissant les objectifs d’action pour les 5 ans à venir + la définition des compétences de la communautés et les sujets d’intérêt communautaire + l’examen du compte administratif + le budget supplémentaire 2015 et tous les budgets annexes , etc….

Je n’ai personnellement reçus les documents préparatoires que lundi à 17h.

Des décisions aussi importantes que le projet de territoire (qui envisage 304 millions d’euros d’investissement) n’avait été précédé d’aucun avant-projet connus de nous, d’aucune discussion préalable auquel nous aurions été invités à participer (je veux parler de la minorité municipale de Valence qui représente 42 % de la population de la ville chef-lieu), d’aucune information du conseil municipal. Il est probable que beaucoup de représentants des communes – y compris ceux qui sont proches de la majorité actuelle - ont, comme nous découvert les propositions quelques jours avant d’être invités à les voter.

La discussion a donc été limitée et très rapidement, passé le sujet principal du jour (le projet de territoire), il n’y a plus eu de discussion du tout. Vers 19 h 30 , il n’y avait plus, en séance, que 57 présents ou représentés sur un effectif théorique de 110 conseillers soit juste le quorum pour pouvoir délibérer régulièrement. Les problèmes budgétaires n’ont fait l’objet d’aucune intervention de la part des élus, faut, probablement d’avoir pu lire et les analyser des documents complexes.

Les décisions sont finalement prises dans des cercles restreints et les représentants des communes sont invités à entériner … ou à s’opposer.

La plupart choisissent la première solution. Sur 105 votants, le projet de territoire (sur lequel je reviendrai) a été validé par 95 voix contre 5 abstentions et cinq contre (cinq des représentants de la minorité municipale de Valence).

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