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  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 12:04

Selon le sondage du jour (Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde), l'écart entre les quatre premiers candidats dans les intentions de vote est très faible : seulement trois points ! En tenant compte des marges d'erreur inhérentes aux techniques de sondage (+ ou – 2%) , il est impossible de déterminer qui sera au second tour. A une semaine du scrutin, on n’a rarement, et même probablement jamais, du faire pareil constat.

Cette situation inédite témoigne de la grande confusion dans laquelle se trouve l’opinion confrontée à des propositions dont aucune ne répond de façon claire, évidente et surtout crédible aux attentes des français. La faillite des partis traditionnels, incapables de proposer une vision pour l’avenir, ouvre la porte à tous les bricolages sans consistance réelle, qui cherchent un peu ici et un peu là leur inspiration, et aux discours radicaux qui animent les meetings mais peineraient à agir concrètement sur les réalités.

Passée la séquence électorale il faudra s’attaquer à une réorganisation sérieuse du champ politique.

A ce jour, pour ma part, je suis un électeur « de gauche » sans candidat dans lequel je puisse me reconnaître. Je voterai pour le moins pire.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:33

J'ai bientôt trois ans.

Ma mamie et mon papy sont venus fêter mon anniversaire.

ils rentreront bientôt à Valence

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 08:28

L’argumentation de la 1ère secrétaire fédérale du P.S – par ailleurs député sortante – contre la création de groupes d’élus au sein du conseil communautaire de Valence-Romans-Agglo donne à réfléchir quant à la conception que cette responsable se fait du fonctionnement de la vie politique.

A l’entendre, il faudrait tenir la gestion de l’agglomération en dehors des considérations politiques comme si cette gestion se faisait hors contexte. Que je sache, les élections qui permettent de désigner les majorités municipales, mais aussi de « flécher » les élus qui constitueront les conseils communautaires, se font sur la base de listes qui proposent des programmes. Ces programmes sont différents et les électeurs choisissent. En 2014, à Valence, ils ont choisi la liste et le programme de la droite, à Bourg-de-péage (dont la 1ère secrétaire est maire), c’est la liste et le programme de la gauche qui l’ont emporté.

Comment comprendre que l’élection passée, élus de droite et de gauche cogèrent dans le même exécutif une collectivité pour laquelle ils avaient, apparemment, des objectifs affichés différents, comme si les élections « contradictoires » n’avaient pas eu lieu ? Ils avaient sollicité les électeurs et en se distinguant les uns aux autres, mais, les temps électoraux passés : foin de ces distinctions. Les différences s’effacent-elles après la campagne électorale et le scrutin ? Comment comprendre que la députée PS devienne vice-présidente d’un exécutif présidé par un élu de droite ?

Sachant que de plus en plus de compétences passent du niveau communal au niveau intercommunale, en 2020, lors du renouvellement des conseils municipaux et des conseillers communautaires, les deux cogestionnaires PS et LR, qui auront dirigés ensemble la collectivité pendant un mandat, présenteront-ils des listes communes ou des listes séparées ? Expliqueront-ils que, certes ils ont géré ensemble beaucoup de compétences partagées, mais que dans le fond ils n’étaient pas d’accord et que les électeurs doivent à nouveau choisir entre les deux ? Quitte, au lendemain de cette nouvelle élection, de reprendre leur cogestion.

Les élections désignent une majorité et une minorité. La démocratie consiste en ce que la majorité assume les responsabilités et que la minorité approuve quand il y a lieu d’approuver et s’oppose quand il y a lieu de s’opposer, chacune des parties ayant les moyens d’exposer aux citoyens les raisons de ses prises de position. Diluer les différences dans une forme de consensus ce n’est rien moins que duper l’électeur qui n’a pas choisi la droite pour qu’elle gère avec la gauche et la gauche pour qu’elle gère avec la droite.

A moins que les élections ne soient que mascarade et que, finalement, les élus soient habilités à ne faire que ce qu’ils veulent, indépendamment des programmes sur lesquels ils ont été choisis ! Mais alors, faut-il s’étonner que le nombre de ceux qui votent blancs ou vont à la campagne le jour des élections s’accroisse ?

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 19:40

L’argumentation de la 1ère secrétaire fédérale du P.S – par ailleurs député sortante – contre la création de groupes d’élus au sein du conseil communautaire de Valence-Romans-Agglo donne à réfléchir quant à la conception que cette responsable se fait du fonctionnement de la vie politique.

A l’entendre, il faudrait tenir la gestion de l’agglomération en dehors des considérations politiques comme si cette gestion se faisait hors contexte : Il faut éviter les confrontations politiques ! dit-elle.

Que je sache, les élections qui permettent de désigner les majorités municipales, mais aussi de « flécher » les élus qui constitueront les conseils communautaires, se font sur la base de listes qui proposent des programmes. Ces programmes sont différents et les électeurs choisissent. En 2014, à Valence, ils ont choisi la liste et le programme de la droite, à Bourg-de-péage (dont la 1ère secrétaire est maire), c’est la liste et le programme de la gauche qui l’ont emporté.

Comment comprendre que l’élection passée, élus de droite et de gauche cogèrent dans le même exécutif une collectivité pour laquelle ils avaient, apparemment, des objectifs affichés différents, comme si les élections « contradictoires » n’avaient pas eu lieu ? Ils avaient sollicité les électeurs et en se distinguant les uns aux autres, mais, les temps électoraux passés : foin de ces distinctions. Les différences s’effacent-elles après la campagne électorale et le scrutin ? Comment comprendre que la députée PS devienne vice-présidente d’un exécutif présidé par un élu de droite ?

Sachant que de plus en plus de compétences passent du niveau communal au niveau intercommunale, en 2020, lors du renouvellement des conseils municipaux et des conseillers communautaires, les deux cogestionnaires PS et LR, qui auront dirigés ensemble la collectivité pendant un mandat, présenteront-ils des listes communes ou des listes séparées ? Expliqueront-ils que, certes ils ont géré ensemble beaucoup de compétences partagées, mais que dans le fond ils n’étaient pas d’accord et que les électeurs doivent à nouveau choisir entre les deux ? Quitte, au lendemain de cette nouvelle élection, de reprendre leur cogestion.

Les élections désignent une majorité et une minorité. La démocratie consiste en ce que la majorité assume les responsabilités et que la minorité approuve quand il y a lieu d’approuver et s’oppose quand il y a lieu de s’opposer, chacune des parties ayant les moyens d’exposer aux citoyens les raisons de ses prises de position. Diluer les différences dans une forme de consensus ce n’est rien moins que duper l’électeur qui n’a pas choisi la droite pour qu’elle gère avec la gauche et la gauche pour qu’elle gère avec la droite.

A moins que les élections ne soient que mascarade et que, finalement, les élus soient habilités à ne faire que ce qu’ils veulent, indépendamment des programmes sur lesquels ils ont été choisis ! Mais alors, faut-il s’étonner que le nombre de ceux qui votent blancs ou vont à la campagne le jour des élections s’accroisse ?

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 07:15

Le 23 avril 1905 s’ouvrait le congrès d’unité des socialistes.

Le Parti socialiste français animé par Jaurès, Briand et Viviani, le Parti socialiste de France de Jules Guesde et Édouard Vaillant, le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire de Jean Allemane et sept fédérations autonomes participaient à cet évènement. Les divergences doctrinales n’étaient pas minces entre ces différents partenaires mais ils avaient su les surmonter.

Dès 1897, Jean Jaures avait lancé un appel pour construire cette unité, traçant ainsi un programme : Voici l’œuvre immédiate qui s’impose à nous. Il faut d’abord préparer l’unité du Parti socialiste français. Il ne s’agit point d’une unité despotique et morte : les diverses organisations socialistes peuvent et doivent subsister, mais il faut qu’elles puissent toujours se concerter et délibérer cordialement pour l’action commune…. Tous, collectivistes ou communistes, ont le même idéal social. Il est vrai qu’il se produit des divergences sur la tactique, sur la méthode de combat. Mais elles ne sont pas irréductibles…. L’essentiel, c’est que chacun soit résolu à tirer parti de toutes les forces, politiques et économiques, qui peuvent préparer l’ordre nouveau. L’essentiel est que nul ne se grise de sa propre action.

Ils feraient bien, les hommes d’aujourd’hui se réclamant du socialisme, de réviser cette histoire, s’ils ne veulent pas que le 23 avril 2017, l’espoir disparaisse des écrans électoraux.

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 01:04

Hier soir, le président de l’agglomération a donné un nouvel exemple de sa conception très particulière de ce qu’est la démocratie.

Le code général des collectivités territoriales prévoit que les conseillers communautaires peuvent constituer des groupes selon la diversité des sensibilités qu’ils représentent. Ces groupes doivent disposer de moyens matériel et avoir accès aux différents supports de communication externe utilisés par la communauté. Dans des agglomérations de notre taille, le nombre d’élus exigés pour constituer un groupe se situe en général autour de 5. (A l’assemblée nationale, 15 députés sur les 577 peuvent constituer un groupe. A la région 5 conseillers sur  204 peuvent en faire autant).

Le président de Valence-Romans-Agglo a imposé que le nombre minimum d’élus nécessaires pour se déclarer « groupe » soit de 25 ! Notre assemblée compte 114 membres.

Ce chiffre de 25 ne relève pas du hasard. Lors de l’élection des vice-présidents, le mois dernier, les candidats qui se sont présentés contre les candidats officiels de la présidence ont réuni entre 20 et 24 voix, identifiant ainsi les contours d’une potentielle minorité d’opinion.(Sans compter les abstentions qui ont pu monter jusqu'à 45 lors de certains votes). En fixant à 25 le seuil nécessaire, le président rend quasiment impossible la constitution d’un groupe minoritaire, et ce d’autant que les oppositions qui s’expriment lors d’une vote à bulletin secret ont beaucoup plus de difficulté à apparaître lorsque le secret est levé ! Il a par ailleurs purement et simplement refusé de mettre aux voix ma proposition de permettre une constitution de groupe à partir de 5. Il a « justifié » son refus en déclarant qu’il ne voulait pas que l’agglomération devienne le lieu d’affrontements politiques ! (sic)

Il a été conforté dans son refus par la députée, 1ère secrétaire de la fédération du PS et vice-présidente de l’agglomération qui a abondé dans ce discours : l’agglomération ne doit pas être le lieu de polémiques. Que la 1ère des socialistes apporte ainsi son l‘appui  à un déni de démocratie perpétré par un président L.R, témoigne d’une complicité honteuse. Alors qu’elle-même n’a été que péniblement élue vice-présidente par 46 voix sur 111 votants, la décence aurait dû lui conseiller de se taire sur ce sujet de la représentation des minorités.

Par cette décision, il est clair que ce qui est visé c’est l’interdiction de toute expression publique d’une quelconque pensée divergente. Les citoyens doivent être maintenus dans l’illusion que les décisions de la majorité font l’objet d’un consensus absolu.

Un président, une vérité et une seule ! Circulez, il n’y a rien d‘autre à entendre.

Voila le credo à Valence-Romans-Agglo

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 11:00

Il l’a fait !

Manuel Valls : Non, je ne voterai pas pour Benoit Hamon. Cette élection présidentielle est folle et inédite et traduit une décomposition de la vie politique. Rien n’est joué dans cette élection présidentielle, ni pour le premier, ni pour le second tour. Oui, je voterai pour Emmanuel Macron car il ne faut prendre aucun risque pour la République. Je prends mes responsabilités. (..) Je n'ai rien à négocier. Ce n'est pas un ralliement, c'est le choix de la raison.

Décomposition de la vie politique ! Bien sûr. Mais à qui la faute ?

Qui fait cocus les deux millions d’électeurs de la primaire qui ont cru qu’il pouvait y avoir des règles du jeu et quelles seraient respectées ?

Que reste-t-il du parti socialiste ?

Quelle est la crédibilité des candidats de ce « parti » aux législatives ?

Pauvre gauche et pauvre France !

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 11:35

Le prochain conseil communautaire de Valence-Romans-Agglo va voter le projet de budget 2017.

Ce sera le premier budget d’une agglomération élargie à 56 communes et regroupant 214 500 habitants. Il est donc difficile de faire une comparaison avec les budgets de la précédente agglomération.

Nous observons que les dépenses de fonctionnement réelles sont prévues à hauteur de 117 104 405 euros avec un autofinancement (différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement) de 11 298 800 euros. Cet autofinancement sera évidemment très insuffisant pour couvrir les investissements envisagés On aura donc recours à l’emprunt à hauteur de 25 500 000 euros ce qui n’est pas négligeable !

Le produit attendu des différentes taxes est de 88 998 000 euros

La masse salariale serait de 39 841 684 euros.

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 09:22

La vague migratoire en direction d’En marche prend une ampleur qui confine à la crise !

De tous les territoires voisins (P.S, PC, UDI, PRG, LR …) qui sont livrés à une cruelle guerre civile, on fuit vers cette terre promise qui bientôt va être saturée d'immigrants. Les responsables de l’accueil envisagent donc d’établir des quotas pour l’accueil de tous ces malheureux qui doivent quitter leurs bases.

On veillera surtout à essayer de distinguer les authentiques réfugiés, les immigrants par conviction, des réfugiés pour convenance personnelle et on avertit : il n’y aura pas de la place pour tous.Beaucoup voudraient être appelés mais peu seront élus !

Non mais !

« En marche » ne peut pas accueillir toute la misère politique du moment !

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 10:14
Chronique collective parue dans le Figaro : Jean-Pierre Chevènement, Marie-Françoise Bechtel, Éric Conan, Franck Dedieu, Coralie Delaume, Éric Delbecque, Estelle Folest, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Emmanuel Lévy, Michel Onfray, Jean-Philippe Mallé, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Claude Revel et Paul Thibaud,
 
Nous avons connu l'Europe balbutiante, puis l'Europe triomphante, le temps est maintenant venu de l'Europe affaissée que même les coups de boutoir d'un Trump ne réveillent pas. À ces phases d'une «construction» dont le ciment est aujourd'hui irrévocablement fissuré ont correspondu de la part des peuples d'abord l'indifférence, puisla résignation («c'est l'Europe»), enfin le rejet. Une seule certitude aujourd'hui: l'Europe ne va plus de soi. Trente années de dérégulation sur le marché et de mise sous contrôle des politiques nationales ont rendu ce constat aveuglant.

Le plus préoccupant dans l'affaire est l'incapacité de la classe politique dans son ensemble à répondre à cette nouvelle «crise de la conscience européenne». Les principaux partis de gouvernement se taisent ; ils ont enfin compris que l'invocation à «l'Europe mieux expliquée», à «l'Europe des projets», à l'Europe à laquelle «il faut redonner du sens», tout cela est dépassé. Mais ils n'osent franchir le pas vers une vision nouvelle.

En face d'eux, les casseurs d'Europe prédisent un avenir de tumulte: dénonciations désordonnées et improductives, confondant dans un même opprobre le tout marché et l'immigration incontrôlée, chez le Front national. Insoumission fondée sur la révolte des peuples chez Jean-Luc Mélenchon comme si la seule désobéissance aux règles et directives les plus choquantes tenait lieu en soi d'horizon politique.
Dans un appel lancé il y a quelques mois à la suite du Brexit, nous avions appelé à la réunion d'une conférence sur le modèle de la Conférence de Messine en 1955. Nous rappelions ce simple fait que, à la faveur de la crise, les peuples se réveillent d'une longue duperie politique. Nous disions que l'Europe ne suit pas un rêve de puissance politique et d'indépendance stratégique. Depuis ses débuts, elle nourrit à l'endroit des peuples une méfiance hautaine et fait de la Commission son auxiliaire technocratique, son agent réfrigérant des passions démocratiques. Aujourd'hui, six décennies plus tard,le vice contractuel entre les peuples d'Europe et les institutions apparaît dans sa vérité crue. Il faut donc revoir de fond en comble le contrat. Il faut le faire en gardant à l'esprit le triple objectif que dessine en creux le rejet populaire: une Europe démocratique, prospère, indépendante.
Union nouvelle

Comment y parvenir? Nous appelons aujourd'hui les chefs d'État et de gouvernement élus d'ici à la fin de l'année en France, en Allemagne, en Italie à lancer une invitation aux pays constituant le nouveau cercle fondateur: il serait composé des principaux pays membres en population et en PIB. Il s'agirait de réunir une conférence refondatrice - pourquoi pas à Rome? - qui poserait le socle de l'Union nouvelle. Son objet serait de redéfinir les principes essentiels fondant les institutions et les compétences de cette Union, principes qui seraient ensuite soumis au vote populaire par référendum - pourquoi pas le même jour? - dans chaque pays refondateur.

Cette conférence des refondateurs redéfinirait en profondeur la vocation des principales institutions actuelles de l'Union européenne: un Conseil des chefs d'État et de gouvernement, seule autorité chargée des grandes décisions avec droit de veto de chaque membre, un Parlement composé de délégations de parlementaires de chaque pays, une Commission chargée de la seule exécution des décisions du Conseil et du Parlement, une Cour de justice chargée d'arbitrer non d'imposer.La conférence déciderait aussi des domaines dans lesquels les compétences de l'Union seraient exercées: politique agricole, énergétique, recherche… La question de l'Europe de la défense serait quant à elle subordonnée à la ferme volonté d'une indépendance de l'Europe. À défaut de ce choix commun, devraient être envisagées des alliances partielles au cas par cas.

À l'issue des référendums approuvant cette refondation, des conventions composées de membres de gouvernements et parlements nationaux déclineraient le traité nouveau, en prévoyant le passage du système ancien avec sa réglementation foisonnante au système nouveau.

Ne nous résignons pas à laisser la crise de l'Europe faire de celle-ci un continent à la dérive dans un monde où se nouent les grands enjeux de demain. Ne laissons pas la génération qui vient dans un bateau ivre, conduit par des courants venus d'ailleurs. Est-ce trop demander à l'heure où la France va décider pour cinq ans de son destin?
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