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  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:10

Le conseil municipal, réuni lundi prochain, devrait prendre la décision de créer une "Régie municipale des eaux".  Ainsi devrait être mis fin à une situation qui dure depuis le 10 juillet 1968, date à laquelle la ville de Valence avait confié la gestion du service à la "Compagnie générale des Eaux" devenue depuis "Véolia Eau".

 

La décision est politiquement significative.

Elle est techniquement complexe à mettre en oeuvre.

En effet, il s'agit de gérer, le pompage, le stockage et la distribution de l'eau à près de 20 000 abonnés au travers de plus de 280 km de canalisation, dans des conditions de régularité et de qualité irréprochable.

 

robinetLe challenge qui va être relevé est d'autant plus significatif que Véolia sert une eau de qualité reconnue par tous à des tarifs "raisonnables" puisque que, avec 1,41€ par mètre cube (hors assainissement), Valence se situe largement en dessous de la moyenne nationale du prix de l'eau.

 

D'autre part, les conditions de reprise du personnel de Véolia affecté au service risquent d'être extrèmement complexes. Pour avoir rencontré les représentants du comité d'entreprise et les représentants de la CGT je pense qu'il faut, dans ce domaine, s'attendre à des discussions trsè "serrées". L'offre que peut faire un service public est difficilement compétitive avec les conditions salariales de l'entreprise privée.

 

Restera enfin à chosiir, parmi toutes les formes de régies possibles (à simple autonomie financière, à autonomie juridique et fiancnière, etc....), la forme la plus adaptée à la situation valentinoise.

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commentaires

Thomas C. 01/03/2013 12:27

Bonjour,

Concernant la négociation avec les salariés de Véolia, tout en essayant de se rapprocher de leurs conditions salariales, il nous faut nous différencier de ces acteurs privés en mobilisant les
salariés autour des différences fondamentales qui nous font choisir la gestion publique. La durabilité de l'environnement, du service et des emplois, le prix juste de l'eau, ainsi que la défense de
l'eau comme bien commun apporteront davantage de sens au métier des salariés et améliorera de manière différente, mais au moins aussi forte, leur qualité de vie. Encore faut il que notre pratique
réelle du management des salariés aille en ce sens.

A noter, il me semble que dans le cas d'un transfert d'une entité économique autonome, la négociation mène à l'établissement d'un nouvel accord collectif qui s'applique 1 an après le passage en
gestion publique. Durant la phase transitoire, les agents conservent le bénéfice des stipulations du contrat antérieur ainsi que les avantages issus des conventions et accords collectifs.

Cordialement

Thomas C.