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  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 19:10

Après un mois de "vacance" (ça c'est bien passé... Merci !) le blog reprend son activité "habituelle" d'information et de commentaires.

 

Parmi  le courrier accumulé en quatre semaines, je trouve ce communiqué de la délégation régionale Rhône-Alpes de la Ligue des droits de l'Homme auquel je donne volontiers écho :

 

Mettre fin à la vidéosurveilalnce généralisée de la voie publique.

 

Cèdant à l'idéologie du 'tout sécuritaire" du quinquennat expiré, et encouragé par l'Etat, des maires, sous prétexte de prévention des atteintes à l'ordre public, ont décidé, avec ou sans l'accord de leurs conseils municipaux, la mise en place de dispositifs de videosurveillance de la voie publique renommés officiellement du masque de "vidéo protection" alors qu'lls ne protègent personne.

c'est ainis que dans la Région Rhône-Alpes, des villes comme Lyon, Saint-Etienne, Chambéry, Vienne, Valence.... ont été équipées de ces systèmes attentatoires aux libertés publiques.....

 

Or, dans des rapports de 2010 et 2011, la Cour des comptes et la Chambre régionale des comptes de la région Rhône Alpes ont démontré l'inéfficacité ( par exemple, ala délinquance de la voie publique décroît moins fortement à Lyon, ville très équipée de acméras, qu'à Villeurbanne qui a refusé de tels équipemenst) et le coût exorbitant de ces mesures pour les finances locales par rapport au service rendu. Des pays, comme le Royaume-Uni qui en compte plus que tout autre pays euroépen, reconnaissent l'inefficacité du sytème et procèdent même à la désinstallatioon des camùaras.

 

inefficace et coûteuse, l'inflation de la vidosurveillance est surtout liberticide.

loin d'apporter un plus en matière de sécurité, cette explosion de techniques invasives est porteuse de dangers pour les libertés publiques individuelles et colelctives.

En effet, non seulement l'enregistrement de l'image d'une personne, sans son consetement, est une atteinte à la vie privée protégée par de sinstruments normatifs constitutionnels, eurpéens et internationayx, mais le projet de suivre en permancence les allées et enues e chacun n'est pas compatible ab$ve une soictés de liberéts. dans u n etat libéral, la liberté est unle principe, la restriction l''exception. certaines camaras conteinnent même des logiciles qui, habiles à étudier les compoprtrements des personne ssurveillées et à anticiper leurs intentions, pourrainet conduire à uen dérive totalitaire. Et les images peuvent être utilsées à toutes sortes de fins illégitimes.

 

De surcroît, les commissions chargées du respect des règles ne sont pas mises en place ou n'ont pas d'activités réelles.

 

La commission nationale "informatique et libertés", dans un communiqué de presse du 21 juin 2012, reconnaît avoir reçu en 2011 plus de 360 plaintes, ce qui reprézente uen augmentation de 32 % par rapport à 2011.

 

Prétendre que celui qui n'a rien à se reprocher n'a pas à craindre la vidéosurveillance, c'est accepter de faire de  chacun des citoyens un suspect potentiel qui devra s'expliquer sur sa présence là où on l'a filmé, à son insu,, et donc de remplacer le principe constitutionnel, européen et international de la présomption d'innocence par une logique de contrôle social généralisé de la population;

 

Le comité régional Rhône-Alpes de la Ligue des droits de l'homme demande aux maires de mettre fin sans délai à l'implantation de caméras de vidéosurbveilalnce et de procéder à la désinstallation de celles existantes.

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