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  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 12:19

Devant la confusion politique qui s’étale devant nos yeux (Voila que De Rugy qui s’était engagé, par écrit, à soutenir le vainqueur de la primaire du PS déclare aujourd’hui soutenir Macron), on a envie de se tourner vers Pierre Dac et de prendre le parti d’en rire !

Petit florilège :

N'importe quoi vaut souvent mieux que rien du tout, et réciproquement, de même que quiconque n'est pas souvent quelqu'un, et inversement.

En politique, parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.

Ceux qui ne savent pas à quoi penser font ce qu'ils peuvent, toutefois et néanmoins, pour essayer de penser à autre chose que ce à quoi ils ne pensent pas.

Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on n'a pas fait le jour-même, mais qu'on aurait pu faire la veille ou l'avant-veille du surlendemain.

Et pour finir : les temps sont durs, votez pour le MOU (mouvement ondulatoire unifié)

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commentaires

Anti-apparatchik 25/02/2017 12:00

Gérard :

Alors, « Faut-il accepter le monde tel qu'il est ? » Avons-nous le choix cher Gérard ? Faut-il par exemple nier la montée des populismes en Europe? Il faut d’abord accepter de considérer la réalité, et non pas s’en détourner pour pouvoir la faire évoluer dans le sens du progrès.

« Je croyais qu'il y avait eu un jour quelqu'un qui entendait "changer la vie".. »
C’était un slogan de campagne. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire et laisser les choses en l’état mais tout progrès n’est viable que s’il s’appuie sur un constat de la réalité, et celle-ci s’impose à nous quoique l’on fasse. Que se passe-t-il quand on a promis la lune aux électeurs et que dès lors que l’on est aux responsabilités on ne peut tenir son engagement en invoquant la réalité à laquelle on ne peut échapper? Vous le savez, on crée de la frustration chez l’électeur, des désillusions terribles qui peuvent le conduire à se laisser séduire par le chant des sirènes populistes. Je ne vous dis pas non plus que toute utopie est inenvisageable mais plutôt que de parler « d’avenir désirable » je souhaiterai plutôt parler « d’avenir réalisable ».

Pour vous-même, en tant qu’élu, n’est-ce pas le principe de réalité qui anime votre volonté politique ? Si vous ne vous appuyiez pas sur la raison ou sur un constat de la réalité pour établir vos jugements, faire des choix politiques dans un sens ou dans un autre et justifier votre action, et si en échange vous n’étiez qu’un rêveur, auriez-vous le même crédit auprès des électeurs ?
Si le rêve de construire un monde meilleur ou la volonté de faire le bien pour son prochain est le moteur de toute action politique, la mise en application de ce rêve nécessite d’avoir un ancrage dans la réalité.
Ensuite il s’agira de définir ce que peut être un rêve. Quel sens a-t-il pour Marine Le Pen ? Il sera forcément très différent du rêve d’un Emmanuel Macron ou d’un Benoît Hamon.
Je reconnais volontiers que Benoît Hamon a apporté un renouveau idéologique par ses propositions. Celles-ci portent loin, méritent qu’on s’y arrête beaucoup plus longuement que le laps de temps excessivement court qui nous est accordé dans une campagne présidentielle pour en débattre. Son utopie, même si elle est respectable, n’en reste pas moins une utopie. En définitive le rêve réformiste de Macron me semble bien plus à notre portée que l’utopie de Hamon.
Le positionnement politique de centre-gauche de Macron qui s’assume en tant que social-libéral, qui accepte l’idée d’un rapprochement avec le centre de Bayrou, ce que n’a pas fait Hollande pour ménager les apparatchiks du PS, me semble aussi bien plus honnête et cohérent que celui de Hamon qui rejette d’emblée toute idée de large rassemblement du camp de la gauche. A mes yeux le combat de Macron pour un large rassemblement des humanistes, progressistes, démocrates, socialistes, écologistes, radicaux de gauche, des centristes et des citoyens républicains, est une utopie bien plus atteignable que celui de Hamon qui a divisé et continue de diviser son camp, même si ses rêves politiques semblent sur le papier plus utopiques que ceux de Macron. L’unité est aussi un rêve puissant.
Qu’est-il préférable à votre sens ? De rêver d’un monde meilleur sans se donner les moyens d’atteindre son but, faute d’être incapable de rassembler autour de soi, ou plutôt réduire ses ambitions au champ des possibles toujours en allant dans le sens du progrès mais en étant capable de le faire en rassemblant son camp ? Moi j’ai fait le choix, je préfère, de loin, la deuxième solution. Je préfère ceux qui incluent à ceux qui excluent. La politique ce n’est pas que l’utopie c’est aussi et surtout l’art du compromis. Compromis ne veut pas dire compromission ou trahison de sa pensée, cela signifie être capable de se dépasser pour le bien de l’humanité, pour l’intérêt général. Ces gens qui rejettent le compromis politique, qui se protègent sous l’étendard de leur intransigeance s’isolent et finissent par devenir des sectaires à ne pas vouloir faire l’effort nécessaire pour se rassembler pour la cause du progrès. Rassembler le peuple autour d’un projet viable, humain et progressiste est déjà une utopie, mais celle-ci au moins est réalisable.
Avoir une utopie tout seul dans son coin en dédaignant ou en rejetant ceux qui ne l’ont pas n’est plus une utopie mais une lubie. Un rêve pour qu’il se réalise doit susciter l’adhésion d’une majorité, si la majorité des électeurs ne partage pas ce rêve alors il ne devient plus qu’une illusion.

Je ne prétends pas philosopher avec vous et c’est bien modestement que je me permets de vous répondre. Loin de moi, cher ami, l’idée ou l’envie de vous renvoyer cultiver vos fleurs, ce serait bien présomptueux de ma part. Cependant, je vous invite, avant de vous lancer dans une opération de jardinage bien trop prématurée, à cultiver le champ du rassemblement progressiste et républicain dans lequel la gauche de Hamon a toute sa place.
Ah si Hamon pouvait se rallier à Macron, voilà un rêve qui serait beau. :-)
Amicalement.

Anti-apparatchik 25/02/2017 10:25

Oscar:
Non je n'ai pas de haine envers Benoît Hamon. Ce n'est pas un sentiment que j'éprouve naturellement pour mes semblables, la haine est contraire à mes valeurs. Et même, je vous dirais que j’aurais pu voter Hamon. Je le trouve plutôt sympathique, malgré son côté apparatchik, j’aurais pu adhérer à son programme, s’il n’y avait eu ce passif de frondeur. Mais j’ai beau essayer de ne pas considérer le passé frondeur du candidat, je garde un goût amer et un très mauvais souvenir de son attitude dévastatrice pour l’unité de la gauche durant ce quinquennat. J’ai essayé suite à la victoire de Hamon de me faire une raison et j’ai hésité entre lui et Macron. Maintenant après réflexion, mon choix est fait : ce sera Macron et j’en suis sûr, je ne reviendrai plus sur ce choix qui n’est pas motivé uniquement par l’utilité du vote mais bien par adhésion.
En politique certaines erreurs sont difficilement oubliables ou pardonnables et je ne peux, en tant que citoyen attaché à l'unité de son camp, accepter la déloyauté et une certaine forme d'ingratitude, d'anti-camaraderie. Je refuse de suivre des gens qui ont tout fait pour parasiter, pourrir ce quinquennat. Même si on peut reprocher tout un tas de choses à Hollande et considérer que ses promesses étaient loin d’être remplies, que son bilan est ce qu’il est, on se devait au moins de rester digne et surtout se serrer les coudes au regard de la situation politique critique et ne pas venir se présenter en donneur de leçons. Ce n’est pas Benoît Hamon que je déteste c’est l’arrogance avec laquelle il s’est permis de tout détruire. On ne saccage pas son camp sans avoir à rendre de comptes. D’autant que cette arrogance se doublait d’une forme d’inconséquence dangereuse : je vous rappelle que le FN est à 25 %, que ce parti a failli s'emparer de deux grandes régions, qu’il est aux portes du pouvoir. On ne s'amuse pas à faire le pitre en jouant la carte de la désunion en allant mettre en danger la majorité à laquelle on appartient quand on a un tel risque politique à sa porte. Arrogance, irresponsabilité…
Ce que je n’apprécie pas non plus c’est le rejet de l’autre, l’intolérance et le sectarisme. Or, hélas, on voit bien avec le nombre de « brevets » de gauche qu’il faut présenter pour être estimable aux yeux des frondeurs, qu’une partie des électeurs de gauche sont renvoyés sans ambages dans le camp de la droite. On ne peut que constater l’arrogance de cette attitude qui finit par enfermer la gauche dans un schéma uniquement partisan fait de postures et de dénis. Au lieu d’ouverture d’esprit, d’appel à la raison, on a droit à du rejet de tout ce qui déroge à la doxa édictée par quelques uns, à du simplisme idéologique, bref à de l’intolérance. Je vous donne des exemples concrets pour appuyer mon propos : selon la vision sectaire des Hamonistes quand Bayrou s’allie à Macron, cela signifie que Macron est de fait du centre-droit. Non seulement cela est mensonger mais surtout cela va contre le rassemblement des progressistes et cela les divise. Est-ce que la division est la seule stratégie, la seule arme de Hamon ? Autre exemple : Macron a travaillé comme banquier, horreur, malheur, alors de fait il est un suppôt du capitalisme le plus échevelé, un ultralibéral à la botte de la finance. Bachelay va même jusqu’à oser parler de conflit d’intérêt. Quand on écoute le même Bachelay et d’autres sectaires, personne ne semble jamais assez « pur » pour contribuer au rêve d’un monde meilleur. Au lieu d’inclure, d’élargir la base des électeurs qui pourraient se rallier à Hamon, de fournir l’effort du compromis pour ce faire, on préfère exclure si on ne pense pas pareil, ignorer l’existence des divergences de sensibilités et coller des étiquettes sur le front des gens. Ainsi plutôt que de chercher à raccrocher les wagons avec le cœur d’électorat socialiste, que ce soit avec ceux qui ont voté Valls à la primaire ou ceux qui se sont abstenus (1 million d’électeurs en moins par rapport à la primaire de 2011), bref avec les sociaux-démocrates, on court après Mélenchon comme s’il était le Deus Ex Machina de la gauche. On donne à celui-ci un crédit qui n’est justifié ni par son propos ni par la forme agressive qu’il lui donne et on fait comme s’il était central, la clef de voûte de l’unité, alors que, pour beaucoup d’électeurs de gauche, le leader de la France insoumise est le grand diviseur de la gauche, que son discours est violent, exclusif, sans nuances. Comment, quand on est socialiste, peut-on souhaiter s’allier avec le chef des sectaires à gauche, l’ennemi juré du PS, qui veut sa fin ? On ne peut pas suivre Hamon dès lors qu’il se compromet avec un homme qui veut voir la mort d’un courant politique historique qui compose majoritairement la gauche.
Voilà tout ce que je rejette, cher Oscar, l’irresponsabilité, l’arrogance, le simplisme, le sectarisme des frondeurs et ce n’est donc pas la personne de Benoît Hamon que j’abhorre. Et je préfèrerais mille fois voir Hamon se rapprocher de Macron, cela me semblerait bien plus cohérent, bien plus en rapport avec l’histoire du PS, avec son électorat traditionnel, que le voir dériver vers Mélenchon qui va se moquer de lui et tenter, s’il ne l’achève auparavant, une O.P.A sur le PS.
J’espère vous avoir convaincu de ma sincérité. J’espère aussi que tous les progressistes vont bien avoir conscience des enjeux politiques, ouvrir les yeux sur les dangers que l’on court à éparpiller nos voix. A la différence de Macron, Hamon n’est, à ce jour, pas en capacité d’aller au second tour, mais si cela arrivait et s’il tombait contre Marine Le Pen, on peut d’ores et déjà estimer qu’il n’en sortirait pas vainqueur. Peut-on prendre ce risque là ? Il faut donc imaginer un large rassemblement, bien plus large que le schéma étriqué et uniquement idéologique envisagé par Hamon et se tourner vers le seul qui pourra gagner et ainsi protéger la France du danger populiste.

Anti-apparatchik 24/02/2017 08:15

De Rugy est peut-être bien placé pour les oscars de la déloyauté mais c'est Hamon qui le gagnera pour trahisons multiples, censure du gouvernement socialiste et coups de poignards répétés durant le quinquennat Hollande.

Ça y est ? Hamon a retrouvé le numéro de Mélenchon ?

Oscar 24/02/2017 10:24

D'où vous vient cette haine pour Hamon et les frondeurs ?

Vamlentinois. 23/02/2017 12:13

Gérard Bouchet ne fait que constater qu'avec cette élection on nage en plein délire.
Les participants à la primaire du PS s'étaient engagés à soutenir le gagnant, C'était la condition pour accéder à la tribune que représentent les trois débats télévisés et le 50 000 euros pour faire campagne. De Rugy n'honore pas son engagement. Vous y voyez de la cohérence ? Pour ma part, j'y vois quelqu'un qui s'aperçoit qu'il s'est sans doute trompé de cheval et qui va à la soupe; En matière de déloyauté il s'est placé pour concourir aux Oscars !

Anti-apparatchik 23/02/2017 10:44

L'autre jour vous reprochiez aux uns de retourner leur veste en moins de temps qu’il leur fallait pour l’enfiler et vous vous délectiez par avance des contorsions des Vallsistes pour essayer de cadrer avec la doctrine Hamonesque. Et maintenant vous riez de celui qui se montre cohérent ? Faudrait savoir.
Je vois principalement une chose dans le positionnement de De Rugy : la cohérence. On a plus besoin de femmes et d’hommes politiques qui soient honnêtes avec eux-mêmes, cohérents avec ce qu’ils ont toujours défendu que de politiques girouettes soumis à des lignes fixées par des partis et qui n’essaient non pas de sauver la France mais leur siège à l’assemblée.
C’est un gage de sérieux et de crédibilité. De Rugy est courageux car il est parmi les premiers à s’avouer incapable de défendre les positions de Hamon ou des frondeurs, il ne sera pas le dernier. Non seulement De Rugy est cohérent mais surtout il est réaliste politiquement, contrairement à Hamon et sa bande.
Je vous l’avais écrit ici : Hamon n’est pas en capacité de rassembler son camp, il n’a pas la capacité d’aller au second tour, et c’est tant mieux car le pire pourrait arriver dans un cas de figure de second tour opposant Marine Le Pen à Benoît Hamon : la victoire de la leader populiste. Qui ose croire dans un tel contexte politique et économique que Hamon puisse gagner contre Le Pen ? A part des aveugles ou des autistes, je ne vois pas. Ne prenons pas ce risque et abandonnons Hamon et ses amis à leurs vieilles lunes d’apparatchik d’un autre temps.
Je préfère l’honnêteté, le réalisme et la cohérence de De Rugy qui à mes yeux va dans le sens du rassemblement des progressistes, à la cohérence prétendue des frondeurs qui les a conduit à la déloyauté avec leur camp et qui ont, dans un moment de totale irresponsabilité, osé voter la censure d’un gouvernement de gauche.

La déloyauté des frondeurs pendant le quinquennat de Hollande va leur coûter cher dans cette élection présidentielle. Les français majoritairement souhaitent de l’unité dans ces temps difficiles et non pas la division sur des critères uniquement idéologiques ancrés dans un schéma politique dépassé, d’une autre époque. Preuve que les électeurs n’adhèrent pas au programme de Hamon c’est qu’il baisse dans les sondages et ne parvient même plus aux 15 %. Les électeurs ne sont pas dupes de la vacuité du projet des frondeurs, de son anachronisme, de son irréalisme et de son esprit excessivement partisan.
Les électeurs « progressistes » attendent au moins de nouvelles propositions de Hamon. Or que fait-il ? Que sont devenus ses rêves de la campagne des primaires ? A-t-il au moins essayé de reconquérir le cœur de l’électorat socialiste qui se tourne vers Macron ? Non même pas, à ses yeux c’est plus important de s’entendre avec celui qui a combattu Hollande comme un acharné que d’essayer de convaincre cet électorat là de le suivre. A quoi se résume sa campagne aujourd’hui ? A une course à l’échalote grotesque avec Mélenchon qu’il n’arrive pas à avoir au téléphone et à des tractations infinies avec le groupuscule de Jadot, autre idéaliste à la dérive… pendant que Macron lui en moins de temps réussit une alliance profitable avec Bayrou. Depuis la primaire, Hamon est devenu le téléphoniste de Mélenchon. Nous avons avec Hamon, au lieu d’un débat de fond, des scènes de théâtre avec Mélenchon, et de l’idéologie simpliste de « gôche ». Qu’est-ce que c’est que ces gens qui viennent dans les médias donner des leçons de gauche à tout le monde, au lieu d’aborder les questions essentielles qui intéressent les français ? Hamon et ses amis font tout ce qu’il faut pour faire fuir les électeurs. Il faut dépasser ces idées partisanes qui divisent les français, et les électeurs de gauche ne veulent plus de ces politiques qui répètent sans cesse comme une rengaine infernale le mot gauche à longueurs de phrases, le vidant complètement de son sens à force de le ressasser à toutes les sauces. « Votez pour moi parce que je suis plus à gauche que tout le monde, votez pour moi parce que je suis la vraie gauche »… tout cela on n’en veut plus parce que ça n’a pas de sens.

Les électeurs réalistes et soucieux de ne pas abandonner la France au FN vont se tourner vers Macron, le seul dans le camp des progressistes, qui peut accéder à la phase finale et gagner contre Le Pen.

Il ne s’agit pas uniquement de se rassembler autour de Macron pour voter « utile », il s’agit de reconstruire le paysage politique français et de tourner la page du vieux clivage droite-gauche qui n’a plus de sens aujourd’hui. Nous avons d’un côté des souverainistes – de droite comme de gauche- anti-européens, antimondialisation qui vendent aux français des illusions dangereuses et de l’autre ceux qui acceptent le monde tel qu’il est et qui ne souhaitent pas déstabiliser la France et prendre le risque d’une sortie improbable de l’Euro et de l’U.E. Le vrai débat n’est plus entre idéologues de droite et de gauche, comme dans les années 70, mais entre ceux qui veulent que la France garde sa place dans le monde et ceux qui veulent nous en couper : voilà le nouveau clivage politique. En toute logique cela devrait mener Le Pen et Macron à s’affronter au deuxième tour. Tous les électeurs progressistes –de droite comme de gauche- attachés à la France dans l’Europe, aux valeurs républicaines, à la démocratie, aux libertés iront aussi voter Macron par choix et non seulement par « utilité ».

Donc vous pouvez rire de De Rugy et de sa cohérence, pour moi c’est Hamon et ses adeptes sectaires qui me font peur.
Bien amicalement.

BOUCHET Gérard 24/02/2017 11:28

Faut-il, comme vous le dites dans votre dernier paragraphe accepter le monde tel qu'il est ?
Je croyais qu'il y avait eu un jour quelqu'un qui entendait "changer la vie"..
Si faire de la politique c'est accepter ce qui est je crois que je vais aller cultiver mon jardin. A mon âge c'est peut-être ce que j'ai de mieux à faire.