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  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 12:00

Dépêche AFP - Paris, 24 sept 2016 (AFP) - Le candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à la présidentielle Bastien Faudot a défendu samedi une Ve République "rajeunie" pour contrer l'actuel "rejet de la classe politique", en créant le principe d'un référendum annuel notamment.

"Aujourd'hui, le référendum est devenu un tel plébiscite, quel sera le prochain président de la République qui osera utiliser cette arme?", a interrogé le candidat, en meeting à Malakoff (Hauts-de-Seine). Il a défendu, "pour dédramatiser l'usage du référendum", le principe d'un référendum annuel dont les différentes questions seraient posées par le président, le Parlement ou bien les citoyens, via un million de signatures.

"Ça permettra de sortir du drame permanent dans lequel on est sur des sujets comme la loi El Khomri ou la déchéance de nationalité, qui ont excité les passions alors qu'ils auraient pu être réglés en revenant au peuple", a déclaré M. Faudot.

Pour "réactualiser la Ve République", il a également proposé de rétablir le septennat, renouvelable, parce que "sinon, on est en élection permanente".

À ceux qui défendent ce qu'il appelle la "fuite en avant" de la VIe République, il a répondu qu'il ne pensait "pas qu'on soit dans une crise de régime mais dans une crise politique".

Il s'est dit en outre favorable à ce que "les citoyens affectent une petite partie de leur impôt sur le revenu au parti politique de leur choix", pour "donner de l'oxygène" et rendre plus transparent le financement de la vie politique française. M. Faudot défend l'impôt sur le revenu universel procédant d'une fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG que tout le monde paierait, même symboliquement.

Il souhaite la mise en place en parallèle d'un impôt patrimonial fusionnant l'impôt de solidarité sur la fortune avec la taxe foncière pour sortir de "la logique d'Ancien Régime" et éviter "la concentration des richesses sur une minorité".

Le candidat a assuré à l'AFP disposer à l'heure actuelle de 127 parrainages sur les 500 nécessaires. Il s'est dit "raisonnablement optimiste". "Si le système ne fait pas beaucoup de place aux petits, je souhaite bon courage à ceux qui sont connus parce qu'il y a un tel rejet !", a-t-il dit.

"Pas mal de maires me donnent leur parrainage parce que je représente le renouvellement", a ajouté le candidat.

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