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  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 08:02

La question de l’organisation des  déplacements collectifs est typiquement une question qui doit être traitée à l’échelle d’un large territoire.

A cet égard, Valence-Romans-Déplacements est un bon outil prépare les améliorations à venir pour relier efficacement nos communes à leus voisines.

VRD, c’est 39 communes – plus de 220 000 habitants - reliées entre elles par plus de 20 lignes régulières. C’est près de 12 millions de voyages pour 6,5 millions de km parcourus par une flotte de 200 véhicules.

L’ouverture de la structure vers le Nord (Tain, St Vallier) et vers le Sud (Livron –Loriol) constituerait sans doute un facteur d’amélioration de l’offre aux usagers.

La réussite de ce syndicat prouve à l’évidence qu’il n’est pas nécessaire de contraindre les communes à fusionner dans une agglomération contrainte pour qu’elles soient capables d’offrir un service de qualité à leurs populations.

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commentaires

riri 10/09/2013 16:21

"La réussite de ce syndicat prouve à l’évidence qu’il n’est pas nécessaire de contraindre les communes à fusionner dans une agglomération contrainte pour qu’elles soient capables d’offrir un service de qualité à leurs populations."

Justement, Gérard, c'est le contraire, la réussite de ce syndicat prouve qu'une agglomération au large périmètre pourra aussi fonctionner et que c'est bien à cette échelle là qu'il faut considérer la future agglo valentinoise. Puisque cela marche au niveau des transports en commun, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour le reste ? Je remarque au passage que vous parlez d'efficacité ("relier efficacement nos communes") - l'efficacité n'est donc pas une si mauvaise chose - puisque vous la citez en exemple ;-).

Autre sujet mais qui est bien lié à celui-là, puisqu'il s'agit de la place de Valence au niveau national.

Je constate avec une immense déception que le magazine l'Etudiant ne retient pas Valence comme "ville étudiante" dans son palmarès des villes étudiantes où il fait bon étudier, et ce , malgré tous les efforts consentis par la ville pour améliorer leurs conditions de vie, leur accueil, malgré la multiplication des cursus en 20 ans, malgré les écoles supérieures d'ingénieurs, d'art, malgré les bons résultats obtenus par l'antenne Valentinoise, malgré les atouts et le dynamisme culturels de la ville (deux scènes nationales, la Cartoucherie, le Train-Théâtre, le futur musée...etc), malgré la bonne initiative des contrats... et malgré le nombre d'étudiants y séjournant (autour de 10 000 -alors que le critère pour être retenu dans ce palmarès est de 8000 étudiants....-). Bref le journal l'Etudiant retient 42 villes de taille différentes mais pas Valence.
Soit l'Etudiant ne sait pas qu'il existe des antennes universitaires grenobloises à Valence (et cela me paraît incroyable, voire méprisant), soit cela ne lui semble pas suffisamment probant pour considérer Valence comme une ville universitaire. Pourtant ne se targue-t'on pas d'être la "première antenne délocalisée de France" ? L'Etudiant n'en a que faire de cette dénomination et cela n'intéresse personne.

Il serait peut-être temps qu'une prise de conscience à ce sujet s'opère et que la ville mène une réflexion plus poussée à ce sujet. Quelle place pour l'université valentinoise ? Comment acquérir un véritable statut de ville universitaire et non pas se contenter d'être une simple antenne pour désengorger Grenoble, un strapontin, tout en restant liée à celle-ci ? Est-ce qu'il peut exister une Université autonome à Valence ? Est-ce qu'historiquement, sociologiquement et cuturellement, cette revendication est totalement farfelue ou inappropriée? Ces questions sont complexes car le choix d'être une antenne d'universités renommées -qui me semblait le bon pourtant- n'est pas suffisant pour que Valence soit reconnue comme ville universitaire ou tout au moins comme ville étudiante. Je suis curieux , Gérard, d'avoir votre avis sur cette question.
Je note au passage que non seulement Saint-Etienne est classée dans ce palmarès , mais que Chambery y a aussi sa place... Chambéry a sa propre université. Et que, Grenoble, elle, se place première... tous critères confondus. Chapeau bas à nos amis Isérois.

Et nous, Valence ? Eh bien que dalle, on assiste au spectacle. Je suis désolé d'insister, mais comme d'hab, on se contente de servir la soupe aux autres. Je suis ok pour obtenir 4 fleurs au palmarès des villes et villages fleuris mais j'aimerais bien de temps en temps que "ma" ville soit reconnue pour d'autres aspects que celui-là.

On en revient donc à l'image de la ville à l'extérieur qui, dans ce cas de figure en l'occurence, est inexistante pour le magazine de référence. Et pour la faire émerger à ce niveau là (comme pour d'autres : culturels, touristiques, économiques), seule une agglo à la dimension la plus large possible peut lui permettre d'exister et de conforter sa place au niveau national. Cqfd.
C'est mon avis de citoyen que je vous donne, et je suis persuadé que, dans les semaines à venir, nous serons de plus en plus nombreux à Valence à penser la même chose. Tous les Valentinois ne sont pas défaitistes et nombreux sont ceux qui souhaitent que leur ville parvienne à exister à d'autres niveaux que le seul échelon bi-départemental.


Bien à vous Gérard (et merci de tolérer mes interventions -quelques fois colériques- sur votre blog :-).