Dimanche 29 janvier 2012
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Les sondages ne sont pas mon problème. Mon souci est de toucher
l'intelligence des Français et des candidats.
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Je ne suis pas du tout hostile à
Jean-Luc Mélenchon. Néanmoins, je ne pense pas qu'il situe sa candidature dans la même perspective que la mienne.
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François Hollande, rendons lui au
moins ce mérite, a dit qu'il réviserait le traité européen prévu par N.Sarkozy et A.Merkel et qu'il y ajouterait des moteurs de croissance.
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J'écoute ce que dit François
Hollande. Je sais qu'entre les mots il y a des vides dans lesquels peuvent se glisser bien des ambiguïtés.
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En politique on ne peut pas échapper
à la dimension du pari. J'ai pensé influencer François Mitterrand, je l'ai d'ailleurs fait pendant 10 ans. J'ai voulu influencer Lionel Jospin et Segolène Royal. Je pourrais vouloir influencer
François Hollande, mais je ne sais pas si je le peux. Si je le peux, ce serait mon devoir.
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A propos du maintien de sa
candidature : C'est un
tableau d'ensemble qu'il faut regarder. Pour l'instant, je n'ai pas arrêté mon jugement. J'observe. Je suis le candidat pédagogue, le conseiller pédagogique à la fois de la gauche et de la
France.
Par bouchet
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Publié dans : Présidentielles 2012
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Vendredi 27 janvier 2012
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Trois députés UMP de la
région Rhône-Alpes – dont celui de la 1eère circonscription de la Drôme - annoncent à grand renfort de communiqués de presse qu’ils font don de 10% de leurs indemnités parlementaires, à des
associations d’intérêt général. Ils prétendent par là « témoigner leur
solidarité concrète dans ces moments difficiles. » (Leur communiqué de presse)
Généreux avec ostentation, à
quelques semaines des élections au cours desquelles ils sollicitent le renouvellement de leur mandat, ces belles âmes oublient de dire qu’ils ont
approuvé la hausse de la TVA sur certains produits de consommation courante, le doublement de la taxe sur les contrats
d’assurance maladie complémentaires passée de 3,5% à 7%, le maintien du taux de rémunération du livret de caisse d’épargne à 1% en dessous de l’inflation, le blocage des salaires, le
déremboursement de certains médicaments, l’augmentation du forfait hospitalier, etc …. autant de mesures qui contribuent directement à ce que les temps soient plus difficiles pour les
modestes
Ces trois là ne devraient pas ignorer qu’on n’élit pas des députés
pour qu’ils jouent les dames patronnesses et les sœurs de charité. On leur demande d’agir pour sauvegarder le pouvoir d’achat des plus fragiles, pour défendre la protection sociale et mettre un
peu de justice dans un mode de plus en plus cruel.
Ils ne feront pas oublier, en faisant la charité, qu’ils ont mal servi
l’intérêt général par leurs votes à l’assemblée nationale.
Par bouchet
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Publié dans : Solidarité
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Jeudi 26 janvier 2012
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François Hollande a déclaré au
Bourget qu’il ferait inscrire la loi de 1905 portant séparation des Eglises et de l’Etat dans la constitution française.
La proposition – extrêmement
sympathique au demeurant - ne laisse pas d’être étonnante.
Le principe de laïcité fait déjà clairement partie
de l’identité nationale comme l’indique l’article 1er de
la constitution : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les
citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.» Plus qu’à la réinscription dans le texte fondamental
d’un principe déjà acquis, c’est un rappel clair de ce que signifie concrètement la loi de 1905 – en revenant, par exemple, sur l’explication qu’en donnait Jean Jaurès - que l’on attendrait d’un
candidat à la Présidence de la République. C’est un engagement à exiger désormais que les fonctionnaires, les représentants de l’Etat, ainsi que toutes les autorités civiles et militaires
appliquent ce principe sans compromission ni « accommodement raisonnable » que l’on souhaiterait entendre formuler en ces temps de campagne.
La pratique
quotidienne montre en effet que l’ignorance du sens que les républicains laïques donnaient à cette loi qu’ils ont fait triompher il y a un
siècle après une rude bataille d’idées est encore assez large et qu’il serait souhaitable que l’on passe, enfin, du mot à la chose.
Cela dit, les propos de l’actuel chef de l’Etat lors de ses vœux aux autorités
religieuses le 25 janvier 2012 condamnant une proposition qui, selon lui, « menace un consensus vieux de
près d'un siècle» et l’accord sans réserve que les représentants des principaux cultes ont apporté à cette condamnation, montrent bien qu’il y
a, dans le rappel de la constitutionnalité de la loi de 1905, une nécessité absolue et que le combat laïque est d’une urgente actualité. Comment oser dire que le rappel d’une loi de la République
pourrait être un acte menaçant pour le pacte social ?
P.S Est-ce une pratique bien
conforme à la loi de 1905 que le chef d’un Etat qui ne reconnaît aucun culte présente officiellement ses vœux aux chefs des Eglises en une rencontre spécifique
?
J’en doute.
Par bouchet
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Publié dans : Laïcité
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Mercredi 25 janvier 2012
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Dans sa politique d’accompagnement des jeunes, la ville de Valence répond à nombreuses demandes d'accueils en stage pour des collégiens,
lycéens ou étudiants qui veulent prendre contact avec le monde du travail.
Dans tous les services : petite enfance, espaces verts, administration, etc… des agents
acceptent d’encadrer ces stagiaires pour des durées variables selon les conventions passées avec les
établissements où ces jeunes effectuent leur scolarité.
Si toutes les demandes ne peuvent être satisfaites, il n’en reste pas moins que, à ce jour,
depuis la rentrée de septembre, les agents de la ville ont accueilli et encadré 254 jeunes, ce qui constitue un chiffre extrêmement important pour
une collectivité comme la nôtre.
Par bouchet
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Publié dans : Enseignement
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Mardi 24 janvier 2012
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Le 6 décembre 2011, par 30 voix contre 5 et 4 abstentions, la CDCI a
donné un avis favorable au schéma de carte des intercommunalités résultant de plusieurs amendements de la proposition préfectorale initiale. Cette carte prévoit une « grande agglomération » regroupant les actuelles commu-nautés d’agglomération de Valence et de Romans, la
communauté de communes du canton de Bourg-de–péage, la partie drômoise de la communauté de communes « confluences » + Ourches.
Cette option, majoritaire à la CDCI, est minoritaire si l’on tient
compte du nombre de communes qui l’ont accepté et minoritaire encore si l’on dénombre les conseillers municipaux qui se sont exprimés sur cette proposition lors des consultations de l’an passé.
Contrairement à ce qui s'entend ici où là, si la commission départementale a donné un avis, elle n’a pas pris une décision. Ce sont
les communes qui prendront la décision finale.
En effet, il reste maintenant au préfet à prendre les divers arrêtés
fixant les périmètres exacts de chacune des nouvelles intercommunalités envisagées. Après publication de ces arrêtés, les communes seront
invitées à voter pour ou contre l’avenir qui leur est proposé. Pour qu’un périmètre soit finalement adopté, il faudra qu’il recueille l’avis
favorable une majorité absolue de communes représentant 2/3 de la population ou une majorité de 2/3 des communes représentant 50% de la population.
Le collectif d’élus qui avait soutenu un scénario alternatif (voir notes
précédentes) considère donc que le vote de la CDCI ne constitue qu’une étape du projet de réorganisation territoriale et qu’il reste encore de larges possibilités de le faire évoluer.
Le vote sur le seul périmètre n’aurait pas de sens. Aussi longtemps que ne seront
pas précisés les compétences que pourrait prendre cette nouvelle agglomération, la situation financière et fiscale qui pourrait être la sienne, les modes d’organisation de ses instances
dirigeantes, etc… il ne saurait être question de demander aux communes de s’engager sur leur avenir.
Il reste donc de sérieux
débats à conduire avant qu’une décision finale responsable puisse être prise. Je le confirme : la bataille de l'agglomération n'est pas terminée.
Par bouchet
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Publié dans : Communauté d'agglomération
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Lundi 23 janvier 2012
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08:00
Aucune réforme n'est possible en France, si on ne déserre pas le carcan que font peser les traités européens sur les politiques nationales . François
Hollande a dit qu'il voulat une modification des ces traités. Mais quelle modification ?
Après le discours du Bourget, Jean-Pierre Chevènement porte ce soir ce jugement sur la prestation du candidat sopcialiste à la présidence : Le candidat socialiste est apparu comme un homme conscient de la difficulté de sa tâche et de l'étroitesse de ses marges. Sur l'Europe, François Hollande n'a pas évoqué la
crise de la monnaie unique. Je crains qu'il ne surestime la possibilité d'obtenir de Mme Merkel, sur la simple base de son élection, la révision autre que cosmétique du futur traité européen.
J’ai gardé le souvenir du pacte de stabilité, négocié par Jacques Chirac et avalisé en juin 1997 par Lionel Jospin.
François Hollande n'a pas contesté le contrôle que le futur traité instaurerait sur les budgets nationaux, dessaisissant ainsi les parlements
de leurs prérogatives. Il a en revanche évoqué le rôle de la Banque centrale européenne pour casser la spéculation, la création d'eurobonds, l'instauration d'une contribution écologique aux
frontières et enfin la création d'une véritable taxe sur les transactions financières. Mais tout cela dépendra de la chancelière. L'idée d'un nouveau traité de l'Elysée, cinquante ans après,
aurait un sens, si elle permettait de remettre à plat les relations franco-allemandes.
François Hollande n'a pas présenté de scénario alternatif s'il s'avérait que le monde de la finance, dont il a rappelé qu'il s'était affranchi
de toutes règles depuis vingt ans au moins, ne lui facilitait pas les choses.
On peut s'interroger s'il a vraiment anticipé l'ampleur des résistances qu'il va rencontrer.
Par bouchet
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Publié dans : Présidentielles 2012
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