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  • : Le blog de bouchet
  • : G. Bouchet la vie muncipale de Valence. Des réflexions sur la vie politique locale, départementale, nationale.
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:25

Un premier ministre se revendiquant clairement de la droite. Les cordons de la bourse confiés à des ministres de droite. Un Medef qui ne cache pas sa satisfaction : « Nous sommes aujourd’hui derrière le candidat Emmanuel Macron, en tout cas sur le plan économique et social. Il n’y a pas l’ombre d’une hésitation », a déclaré Pierre Gattaz.

Il n’y a pas vraiment de raison de s’interroger sur l’identité réelle de notre nouveau gouvernement : ni de droite ni de gauche, mais surtout pas de gauche.

Dès lors on peut se demander sur ce que cherchent réellement ces candidats investis par le PS qui n’hésitent à se présenter, s’ils étaient élus, comme faisant part de la « Majorité présidentielle ».

Les codes habituels ont peut-être été cassés, mais il reste à comprendre quels sont les nouveaux codes. Je ne suis pas certain que les électeurs s’y retrouvent facilement. Pour ma part j’ai du mal !

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 11:50

Le Parlement grec a voté dans la soirée du jeudi 18 mai de nouvelles mesures d’austérité afin de satisfaire les désirs des créanciers du pays. Pour alléger la colossale dette publique, les Grecs, déjà étranglés par une crise interminable, sont encore et toujours appelés à faire des efforts.

Le nouveau plan validé par 153 voix contre 128 prévoit 4,9 milliards d’économies. Les retraités se verront privés de 18% du montant de leurs pensions déjà réduites de moitié lors des précédents plans.

 

Qui fera connaître le martyr du peuple grec ?

Quand viendra le temps d’une Europe de la solidarité ?

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 10:57

Le 22 juillet 2014, Marlène Schiappa devenue secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes jeudi publiait une tribune dans laquelle on pouvait lire : « L'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République "ne reconnaît ne salarie ne subventionne aucun culte". Ni plus ni moins. Interdire le voile c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905 .» Elle ajoutait : « interdire aux femmes voilées d'accompagner les sorties scolaires de leurs enfants relève ni plus ni moins de l'islamophobie », car « l'obligation de neutralité religieuse s'applique d'après la loi de 1905 aux fonctionnaires, représentants de l'Etat, pas aux parents d'élèves qui ne représentent qu'eux-mêmes ».

Dans son programme, le président élu écrit : L’interdiction des signes religieux ostensibles à l’école fait l’objet d’un large consensus social ; elle doit donc être maintenue ».

Il y a un besoin manifeste de clarification quant à la position du gouvernement sur la laïcité.

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 11:18

Le nouveau gouvernement sera jugé à ses actes.

A priori pourtant on ne peut s’empêcher de se poser la question suivante : comment des femmes et des hommes qui ont milité pour des projets radicalement opposés vont-ils pouvoir parvenir à constituer une équipe cohérente, gage d’un travail gouvernemental efficace ?

On pense au premier ministre, ancien lobbyiste chez Areva avec Nicolas Hulot ; à Bruno Lemaire à Bercy,qui va mettre en place la hausse de la CSG pour les retraités alors qu’il tentait de se faire désigner comme candidat de la droite à la présidentielle sur le projet de baisse des impôts ; etc.

On peut tout craindre d’un ministre de l’éducation – encore nationale - partisan de l’autonomie des établissements ce qui signifierait la fin du caractère national de l’école publique. La disparition d’un ministère de la fonction publique n’est sans doute pas sans signification.

Je sais bien que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, mais tout de même ! Il y a beaucoup de vestes réversibles dans ce gouvernement. Et qui a retourné sa veste la retournera !

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 07:52

Communiqué de presse

Le 7 mai 2017, les Français ont confié à E. Macron la présidence de la République. Un autre choix, ce jour là, eut été dramatique pour le pays.

Pour autant, ce choix par défaut ouvre sur des perspectives difficiles pour l’avenir. Le programme présenté par le nouveau président se situe en effet dans la continuité des politiques libérales répondant aux exigences de la commission européenne entamées en 1983, politiques qui ont conduit à la situation que connaît aujourd’hui le pays : mise en cause des services publics, menace sur le droit du travail, mise au pas des collectivités territoriales, chômage de masse, travailleurs pauvres, etc.

C’est une politique d’austérité, dure pour les pauvres, complaisante pour les possédants, qui semble s ‘annoncer pour les années à venir. Pas sûr qu’elle soit plus favorable aux PMI/PME, artisans et commerçants qui ont tous besoin de clients.

Le Mouvement Républicain et Citoyen ne peut se satisfaire d’une telle perspective. Il a donc décidé de présenter des candidats lors des élections législatives afin de porter au parlement les exigences d’une politique républicaine et sociale.

Dans la première circonscription de la Drôme,

Antonin BONNEFOI, étudiant, 22 ans portera ces propositions.

Son suppléant sera Gérard BOUCHET, Conseiller municipal de Valence, Conseiller communautaire de Valence-Romans-Agglo.

Catherine Coutard

Présidente du MRC 26/07

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:19

"Le Premier ministre dirige l'action du gouvernement, est responsable de la Défense nationale, assure l'exécution des lois par des décrets d'application, exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires" (Article 21).

Ainsi, Edouard Philippe, ami d’Alain Juppé, va donc avoir à diriger l’action d’un gouvernement pour mettre en œuvre une politique qu’il n’approuvait pas il y a quelques semaines et même qu’il combattait. On sait qu’il peut y avoir des conversions mais tout de même…. L’exercice risque d’être difficile.

Quant aux amis qui prétendent que le programme de Macron est un programme de gauche, que pensent-ils du choix d’un ministre qui se revendique clairement de droite pour le mettre en œuvre ?

Si l’on ajoute que, comme député, le nouveau premier ministre figure, en compagnie de P. Labaune, au rang des 100 députés les moins actifs et les moins présents à l’assemblée nationale au cours de la législature qui s’achève, on a tout lieu de se poser de sérieuses questions sur le sens de sa nomination.

Le président a-t-il envie d’un vrai premier ministre ou entend-t-il tout diriger directement ?

A suivre.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 12:19

Cette séquence électorale : présidentielles et législatives, est totalement hors norme.

Dans certaines circonscriptions il y aura deux candidats de la majorité présidentielle. Un candidat officiel investi par « La République en Marche » et un candidat putatif, refusé par le mouvement mais représentant un P.S qui voudrait forcer la porte de cette majorité.

Ainsi, dans la 4ème circonscription de la Drôme, le candidat PS proclame : « Nous sommes les candidats de la majorité présidentielle.» Dans la 1ère, même décor : le candidat PS se dit « Macron compatible » et sa suppléante s’est prononcée dès le premier tour en faveur du président élu.

Les électeurs d’Emmanuel Macron s’y retrouveront-ils ?

Il y a fort à penser que, dans cette sorte de primaire inédite, ils choisissent l’officiel plutôt que le « putatif ». Le PS continuerait ainsi à se dissoudre dans un nouveau paysage politique.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:26

Dans une circonscription dont le député sortant est LR, dont les maires des trois principales villes : Valence, Bourg-lès-Valence, Tain sont LR, dont les conseillers départementaux sont LR, le parti de Nicolas Sarkozy présente aux législatives un candidat parachuté.

Pas de volontaires pour remplacer P. Labaune ? La succession n’est pourtant pas si difficile à prendre. Le sortant n’a pas développé une activité telle qu’un nouveau venu puisse craindre de ne pas pouvoir soutenir la comparaison.

Pas de militant crédible pour la fonction ?

Pas d’accord entre les têtes d’affiche locale pour désigner un candidat à la députation ?

Volonté de ne pas faire émerger une personnalité qui pourrait faire de l’ombre aux gens en place ?

Comment interpréter le choix d’un candidat, pour le moment, « hors sol » ?

Etonnant, non ?

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 16:27

Si les mots on un sens, on est bien obligé de s'interroger sur le nom que porte l'instance dirigeante du mouvement "En Marche"..

En effet, il s'agit d'un "Conseil d'administration" et non pas, comme c'est l'usage en général dans les partis politique d'un Conseil politique, d'un comité central ou d'un conseil national....

En Marche, est manifestement pensé au travers du modèle de l'entreprise ave un PDG et un Conseil d'administration.

Ca aussi c'est nouveau !

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 11:44

Rarement élection présidentielle aura entraîné pareil bouleversement en matière d’organisation du paysage politique. A droite comme à gauche, tout se déchire et il est à craindre que, dans ce maelstrom, certains perdent leur boussole et ne sachent plus très bien identifier qui est qui et qui veut quoi.

Pour beaucoup de ses zélateurs, notre nouveau président serait de l’espèce des êtres extraordinaires, capable à lui seul de penser une nouvelle France et de mettre à bas, en une année, tout un système pour faire du neuf. Pour ma part, je ne crois pas à l’homme providentiel qui pense mieux et plus vite que tout le monde et qui serait le génie dont le peuple aurait besoin.

On ne gagne pas seul une élection présidentielle. Il faut de l’argent et des appuis. 1000 m2 de locaux de campagne, 55 permanents, ça ne se finance pas avec les cotisations des adhérents d’un « mouvement ». Qui a financé la montée « surprise » du président élu ?

Un programme ça ne se construit pas seul. Médiapart a souligné (sa note du 6 avril) les liens étroits qui unissent le fondateur d’En marche au groupe « Les Gracques », Think tank à la française, qui compte parmi ses membres quelques personnalités dont les noms et les positions expliquent la foudroyante montée de Macron : François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la banque centrale européenne ; Mathieu Pigasse, patron de la banque Lazard ; Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances ; Alexandre Wickham, directeur de collection chez Albin Michel ; Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de la Présidence de la République, européiste dur et prince de l’idéologiquement correct ; Mathilde Lemoine, économiste et directrice des études économiques et de la stratégie marchés d’HSBC, etc.). La « cinquième université d’été des Gracques » s’est tenue le 21 novembre 2015 et avait été introduite par Daniel Cohn-Bendit pour être conclue, à son terme, par .. Emmanuel Macron !

Les français ont « librement » élu E. Macron. Dont acte.

Restons cependant lucides quant à ce que signifie cette élection. Sachons bien qui Emmanuel Macron et de qui il est l’émanation et le «porte pensée».

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