Jeudi 17 décembre 2009
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Le conseil municipal de Valence a débattu hier soir des orientations budgétaires pour l’année à venir.
Ce débat s’est déroulé sur un fond extrêmement préoccupant :
1° La dotation globale de l’Etat décroît régulièrement d’année en année. Si on prend 2005 pour référence, la dotation qui était alors de 22 446 842 euros ne sera plus, en euros constants, que de
21 810 863 euros en 2010.
2° La crise plombe les ressources venues des droits de mutation ( taxe sur les transactions immobilières).
3° Les conditions de compensation de la Taxe professionnelle, supprimée au janvier, ne sont pas précisément connues et, en tout état de cause, cette compensation sera plafonnée.
4° Des charges sont transférées : passeports biométriques, service minimum dans les écoles, etc…sans compensation intégrale.
Parallèlement
1° L’inflation renchérit mécaniquement les achats que fait la ville pour ses services.
2° La masse salariale – qui constitue le principal poste du budget de fonctionnement – augmente mécaniquement de plus de 3% par an (sous l’effet G.T.V en particulier).
3° Les besoins de la population on plutôt tendance à s’accroître avec la crise économique et de l’emploi qui ne se calme guère.
Des ressources en baisse pour des besoins en hausse : comment boucler un budget à la hauteur de nos ambitions dans un tel cadre ? Voilà bien le chantier auquel les élus sont
confrontés.
Par bouchet
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Mardi 15 décembre 2009
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2009
08:00
La préparation des listes pour les élections régionales de mars prochain rentre dans sa phase
finale.
Le Mouvement Républicain et Citoyen s'est, de longue date, prononcé pour un rassemblement de toutes les forces de gauche dès le premier tour. C'est dans la dynamique d'une union claire, où
chacun trouvera sa juste place, que se construisent les conditions du succès à l'échelle de la région.
Nous, militants du MRC, sommes prêts à prendre une part active dans une campagne qui mettra au coeur de ses propositions politiques des réponses concrètes aux problèmes que rencontrent les
français dans la crise économique et sociale que le pays connaît aujourd'hui.
Encore faudra-t-il pour cela que nos partenaires ne nous considèrent, ni comme de simples supplétifs, ni comme des "idiots utiles", mais comme des acteurs à part entière de la victoire que nous
voulons construire ensemble.
Par bouchet
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Lundi 14 décembre 2009
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08:00
Par MICHEL SERRES Professeur à la Stanford University, membre de l'Académie française.
Serres est marqué sur ma carte d'identité. Voilà un nom de montagne, comme Sierra en espagnol ou Serra en portugais ; mille personnes s'appellent ainsi, au moins dans trois pays. Quant à
Michel, une population plus nombreuse porte ce prénom. Je connais pas mal de Michel Serres : j'appartiens à ce groupe, comme à celui des gens qui sont nés en Lot-et-Garonne. Bref, sur ma carte
d'identité, rien ne dit mon identité, mais plusieurs appartenances. Deux autres y figurent : les gens qui mesurent 1,80 m, et ceux de la nation française.
Confondre l'identité et l'appartenance est une faute de logique, réglée par les mathématiciens. Ou vous dites a est a, je suis je, et voilà l'identité ; ou vous dites a appartient à telle
collection, et voilà l'appartenance. Cette erreur expose à dire n'importe quoi. Mais elle se double d'un crime politique : le racisme. Dire, en effet, de tel ou tel qu'il est noir ou juif ou
femme est une phrase raciste parce qu'elle confond l'appartenance et l'identité. Je ne suis pas français ou gascon, mais j'appartiens aux groupes de ceux qui portent dans leur poche une carte
rédigée dans la même langue que la mienne et de ceux qui, parfois, rêvent en occitan. Réduire quelqu'un à une seule de ses appartenances peut le condamner à la persécution. Or cette erreur, or
cette injure nous les commettons quand nous disons : identité religieuse, culturelle, nationale ... Non, il s'agit d'appartenances. Qui suis-je, alors ? Je suis je, voilà tout ; je suis aussi la somme de mes appartenances que je ne
connaîtrai qu'à ma mort, car tout progrès consiste à entrer dans un nouveau groupe : ceux qui parlent turc, si j'apprends cette langue, ceux qui savent réparer une mobylette ou cuire les oeufs
durs, etc. Identité nationale : erreur et délit.
Par bouchet
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Publié dans : Identité nationale
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Dimanche 13 décembre 2009
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08:00

Le samedi 3 octobre, de passage à Rome, nous avons croisé la manifestation pour la liberté de la presse en Italie.
Par bouchet
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Publié dans : Divers
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Samedi 12 décembre 2009
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2009
12:14
Il paraît de plus en plus évident, même aux moins attentifs, que le débat sur l’identité nationale constitue une manœuvre électoraliste de petite
envergure qui comporte des risques énormes de dérapages multiples.
Au motif apparent de définir ce que " c’est que c’est que d’être français aujourd’hui ", le gouvernement, notamment par la voix d’Eric Besson lors du débat au
parlement, veut promouvoir " la hiérarchie des appartenances " ce qui est manifestement sans rapport avec l’identité républicaine : vouloir vivre ensemble pour un projet commun.
Collaborer, de quelque manière que ce soit – fusse avec les meilleures intentions - à cette opération, c’est jouer le rôle du comparse utile, complice d'une mauvaise
action.
Par bouchet
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Vendredi 11 décembre 2009
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Lundi prochain sera installé le premier conseil communautaire de la nouvelle communauté d’agglomération dénommée " Valence-Agglo – Sud Rhône
Alpes ".
Il s’agira d’une étape marquante dans l’évolution de notre territoire. Les onze communes qui constituent cette nouvelle entité, ont réussi à déterminer un certain
nombre de domaines porteurs d’un intérêt communautaire lesquels seront désormais administrés par l’instance commune. C’est manifestement un moyen nouveau pour répondre de manière plus efficace
aux besoins de nos concitoyens. La création de ce nouvel outil était un engagement de campagne.
Reste qu’il faudra encore beaucoup travailler pour affiner les contours définitifs de ce domaine commun (nous avons deux ans pour le faire) et surtout qu’il faudra
inventer les modes de participation citoyenne adaptés à ce nouvel espace public car, à l’inverse de la commune administrée par des élus au suffrage direct, la communauté d’agglomération le sera
par des délégués des communes désignés " au second degré ".
C’est là, sans doute un des défis majeurs qu’il devra être relevé si on veut que l’agglomération atteigne son objection : améliorer la réponse aux besoins réels de
tous.